samedi, 10 mai 2008

La Vie

"Je suis le chemin, la vérité, la vie", a dit Jésus Christ.

Un chemin est une voie, Jésus est une voie qui est la vérité. La vérité est ainsi unique, il n'y a pas deux voies pour la trouver, même si d'autres pourraient illusoirement y ressembler et y mener. Cette unique vérité est la vie, celui qui n'entre pas dans cette vérité, ne cherche pas à la connaitre, ne peut par conséquent trouver la vie mais son opposé, la mort.

La vie n'est pas une chose, elle n'est pas palpable mais invisible et pourtant, elle est. La vie est, chaque fraction de seconde, chaque instant, car la vie est l'essence de ce qui est vivant. La vie est exponentiellement créatrice, elle demeure éternellement par ce qu'elle engendre, créée. Ainsi parce que vous êtes, vous existez car devenus visibles par votre corps de chair. La vie devient visible dès lors qu'elle engendre et créée. De vide, invisible, elle devient le plein, visible.

Jésus disait "Je suis", être vivant ici, "celui qui est", être qui est maintenant, dans le moment présent, être qui est, être qui vit. La vie, qu'est-ce que c'est ? la vie c'est l'âme, celui qui la meut, c'est l'esprit, le souffle de vie de l'âme.

Etre la vie, avoir conscientisé que vous êtes la vie qui coule dans un corps de chair mu par un esprit souffle de vie, et non un corps de chair dans lequel coule la vie et qui a un esprit, c'est être né de nouveau de l'esprit, et en cela vous savez que vous êtes esprit de vie. Avoir rétabli ainsi les rôles permet à l'être né de l'esprit de vie d'être véritablement, d'être dans la vérité, d'être sur le chemin, d'être celui qui est la vie, ne faire qu'un avec la Vie, corps et âme. L'âme est de même appelée à naître de nouveau de l'eau, c'est à dire être lavée, purifiée par l'esprit, de ses souffrances, de ses péchés dont la chair l'a souillée.

Vivre selon l'esprit permet d'adorer Dieu en esprit et en vérité, Dieu est Esprit, Dieu est Vérité, Dieu est Amour, Dieu est la Vie et sa Source. Il est le Père de chaque âme, chaque esprit, vous êtes tous appelés à naître de nouveau d'eau et de l'Esprit, à moins que de renier cette vie qui coule en vous.

Adorer "Je suis celui qui suis", Etre éternel de tous les instants, passés, présents, futurs, en un seul accomplis, du commencement à la fin des temps, c'est adorer la Vie, l'Amour, éternellement présents, partout où est la vie, et non dans son contraire, les objets inertes, car c'est cela l'idôlatrie. Les temps passeront, l'instant présent demeurera car seul le présent est véritablement. Le passé est accompli et le futur n'est qu'une projection du présent calquée sur le passé si vous ne savez le "digérer", l'accepter tel qu'il fut.

La Vie éternelle est une vie d'Amour, l'amour est éternel, les choses passeront, l'amour ne passera pas car il est l'essence même de la vie.

Uranie.

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mercredi, 07 mai 2008

La maîtrise de soi

La maîtrise de soi

Etre responsable de vos paroles et actes, c’est être conscient de vous-même et non simplement de ce que vous faites, c’est « savoir » ce que vous faites. Le niveau de conscience de chacun reflète avec une extrême exactitude les responsabilités qu’il sait prendre ou ne pas prendre au cours de son existence.

Lorsque vous êtes parvenus à ressentir que vous êtes responsable de tous les évènements que vous vivez, en épousant, c'est-à-dire en leur faisant face avec amour, les phénomènes, accidents, épreuves, engendrés par des causes extérieures à vous, vous pouvez dire que vous avez acquis « la maîtrise de soi ». Et il est une certitude, c’est que les maîtres qui acceptent leur destin dans cet état d'esprit ne seront pas éternellement les victimes innocentes de ceux qui ne savent pas ce qu'ils font dans ce monde. Vous ne pouvez pas changer les évènements une fois qu'ils se sont produits, quels qu'ils soient, mais vous pouvez changer la façon de les accueillir, car celui qui pense, c'est vous lorsque vous êtes, si vous n'êtes pas, vous laissez autrui penser à votre place, alors soyez, avant toutes choses.

La maîtrise de soi, même si cela semble surprenant d'emblée, c’est être entré dans le royaume des cieux dès ici-bas, et la promesse d’un au-delà dont la récompense est la vie éternellement parfaite.

Mais attention… sans mentir à la vérité, car il est facile de dire et de ne pas faire. Un nombre croissant à une vitesse vertigineuse d’êtres humains se « pourrissent » littéralement la vie en nuisant parallèlement à celle de leur prochain à cause de ce seul phénomène : l’irresponsabilité, comme un fruit sur un arbre desséché pourrit.

Mais attention bis, savoir prendre ses responsabilités, c’est aussi savoir en mesurer les conséquences, tant à court qu’à long terme mais surtout pas pour vous-même, pour tous ceux qui sont concernés par les décisions prises, car elles seront la cause des effets qui en découleront. Ces décisions ne doivent pas vous convenir à vous personnellement, elles doivent avoir une raison d’être pour le bienfait de tous, sur du long terme, être justifiées par la sagesse, afin que par la suite, tous profitent de l’effet de la cause, même si sur l’instant, vous et vos proches (le petit nombre), vous serez les perdants qui n’en retireront rien, seront même lésés, sauf sur un point et c’est l’essentiel : l’exemple que vous aurez su être pour le grand nombre.

Nombre de découvertes scientifiques, si leurs auteurs avaient mesuré sur du long terme ce qu'il en adviendrait, n'auraient pas vu le jour.

Plus le sacrifice auquel vous consentirez sera conséquent, plus l’exemple sera frappant, plus votre décision restera gravée dans les mémoires, vous ferez partie de ceux dont on parle pendant longtemps, selon votre mérite, en bien. Cependant ce n'est pas le but que vous devez rechercher, il est que chacun par votre exemple devienne de plus en plus responsable de ses actes, donc de ses paroles, donc de ses pensées. Les pensées viennent de l'esprit, la maîtrise de soi s'acquiert par l'esprit, avec de la volonté, celle d'y parvenir, cependant si elle ne nait dans le coeur, elle ne portera aucun fruit.

Le conscient médite, parle, agit, l’inconscient agit, parle, puis médite quelquefois ; c’est un processus inversé.

Vous « faire croire » que vous être maître de vous, alors que vous faites du mal autour de vous en paroles, ne serait-ce qu’envers une seule personne, est une illusion de l’ego qui vous dupe, comme il dupe depuis le commencement l’humanité. Il y a bien sûr mal et mal, il s’agit là du mal pour faire le mal de la langue inconsciente, et non du mal pour faire le bien de la langue consciente, tel que le « non » indispensable dans l’éducation d’un enfant, salutaire à son égard puisque ce non est le mot-clé qui lui apprendra à être conscient de ce qu'il fait, puis lui permettra d'acquérir le savoir-faire à l'âge adulte.

Ce savoir-faire, la conscience de soi, ne s’apprend ni ne s’achète, il ne peut venir que du cœur et il se travaille. Plus le cœur est porté à aimer, plus la conscience va croissant parallèlement, et plus vous vous mettez à considérer extérieurement, c'est-à-dire autrui, et non plus intérieurement, c'est-à-dire vous-même, égoïstement.

En vous considérant d’abord, vous vous glorifiez vous-même au lieu de glorifier autrui. Tout se rejoint : ce que vous ferez à l’un de ces plus petits disait Jésus Christ, c’est à moi que vous le ferez. Celui qui se glorifie de lui-même plutôt que de glorifier autrui ne peut prétendre aimer Dieu et le glorifier alors qu’il ne fait pas à son prochain ce qu’il aimerait qu’il lui fit. Les deux commandements de l’amour sont semblables, glorifier autrui prioritairement, c’est glorifier Dieu et c’est ainsi l’aimer en esprit et en vérité, c’est faire puis dire.

Dire puis ne pas faire ne sert de rien, en outre les intentions non réalisées s'accumulent dans l'inconscience et le sujet devient de plus en plus irresponsable : c'est ainsi que les personnes âgées deviennent séniles, en ayant accumulé une foule d'intentions non réalisées dans leur esprit, qui forme poids, masse, prend de plus en plus de place, rongeant petit à petit celle de la conscience, car contrairement à ce que beaucoup pensent, le cerveau enregistre tout, exactement comme un ordinateur qui n'aurait plus de mémoire vive par saturation d'élèments, il enregistre, puis devient de plus en plus lent jusqu'à dysfonctionner.

En vérité, en prenant vos responsabilités par une décision venant du coeur, vous vous forcez par la volonté à devenir conscient de vous-même, de plus en plus. En devenant conscient de vous-même, vous devenez conscient de Dieu et vous connaissez alors Sa Volonté. Les personnes ainsi conscientes s’élèvent de plus en plus au-dessus du niveau de masse de conscience de l’humanité, comme une élévation vers les cieux, et c’est le cas. C'est pourquoi Jésus Christ disait nul ne va au Père (Esprit) que par moi (Coeur sacré). Tandis que les personnes qui refusent de voir une quelconque responsabilité qui leur incombe en quoi que ce soit, rejetant en permanence sur autrui « la faute », le plus souvent parce qu’ils prétendent avoir raison en décrétant que les autres ont tort, sont dans le niveau de l’inconscience et l'ignorent.

Regardez la situation mondiale «d’en haut». Le niveau de conscience actuelle de l’humanité, mis à part le groupe de ceux qui s’élèvent donc s’en sont détachés, sombre de plus en plus, un véritable naufrage, la terre devient un enfer, doucement mais sûrement. Des individus, des groupes, puis des nations, reprochent à d’autres d’être dans l’erreur et n’en démordent pas. Plus les divisions de masse perdurent dans le temps, sans qu’un véritable rapprochement n’ait lieu, plus elles sont révélatrices d’un danger mondial à plus ou moins court terme, il porte généralement pour nom « guerre ». C’est toujours l’inconscience de ceux qui ne mesurent pas les effets de la cause dans le long terme qui déclare la guerre.

La conscience, c’est l’esprit. Dieu est Esprit, la Conscience universelle, l’Esprit de perfection qui porte la responsabilité de l’univers et ne saurait laisser l’inconscience dominer le monde, car par extension, c’est tout l’univers qu’elle contaminerait en faisant naître le chaos, alors que du chaos Dieu fit naître l’univers. L’inconscience disparaitra, de gré ou de force. Les tribulations sont un bienfait de Dieu, un Père réprimande ceux qu'il aime, c'est l'unique moyen de rendre les dirigeants des nations responsables.

Sauver des âmes, c’est aider votre prochain à devenir conscient de lui-même, à prendre sa propre responsabilité au sein de l’univers, lorsque ceux qui auraient dû lui inculquer cette notion ont failli, tant politiquement que religieusement, souvent par tiédeur afin de se glorifier eux-mêmes, ne pas se faire mal voir, être considérés intérieurement. Si votre prochain refuse catégoriquement de vous écouter, pardonnez-lui, car il ne sait pas ce qu’il fait et peut être ne le saura t'il jamais, mais vous aurez au moins essayé de lui montrer l'unique chemin qui mène au bonheur éternel, vous vous serez senti responsable de vos frères et soeurs humains à la place des irresponsables, et en cela, vous aurez glorifié Dieu et vous serez glorifiés en Lui.

Uranie.


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dimanche, 23 mars 2008

La Pâque

La Pâque se situe le 14 nisan (Avril), ni Dieu ni Jésus n'ont changé la Loi et les temps. En vérité, guère personne ne croit en Lui, puisque quiconque croit en Lui reçoit par son nom le pardon des péchés. Les hommes ont perpétré une notion erronée du mot "croire", à savoir que la véritable croyance n'est pas faite de mots mais d'actes, d'où le titre des ouvrages de ses témoins : Actes des apôtres.

Ne soyez pas de ce peuple :
Matthieu 15 : "[8] Ce peuple m'honore des lèvres, Mais son cœur est éloigné de moi. [9] C'est en vain qu'ils m'honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d'hommes."

Actes des apôtres 10
[40]
Dieu l'a ressuscité le troisième jour, et il a permis qu'il apparût,
[41]
non à tout le peuple, mais aux témoins choisis d'avance par Dieu,
à nous qui avons mangé et bu avec lui, après qu'il fut ressuscité des morts.
[42]
Et Jésus nous a ordonné de prêcher au peuple et d'attester que c'est lui
qui a été établi par Dieu juge des vivants et des morts.
[43]
Tous les prophètes rendent de lui le témoignage que quiconque
croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés.

Pour en savoir plus :
http://yeshua.lovediscussion.net/
Uranie.

dimanche, 14 octobre 2007

Enigme Edouard Dugas

Une petite énigme à résoudre à ce lien :

http://www3.sympatico.ca/edugas/enigme.htm

Il n'est nullement besoin d'avoir fait d'études pour cela, un enfant trouvera plus rapidement qu'un adulte.
Bon Dimanche, Uranie.

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vendredi, 28 septembre 2007

Pour pardonner : 7 %

Un jour, il y a quelque temps, un homme, qui était très triste, marchait dans les bois.
Comme il réfléchissait à sa vie passée, ce jour-là, il savait qu’il avait beaucoup de choses qui n’étaient pas justes.
Il réfléchissait à ceux qui lui avaient menti quand il travaillait..
Ses pensées se tournèrent vers ceux qui avaient volé ses objets et l'avaient triché.
Il se rappelait les membres de sa famille qui sont maintenant décédés.
Il réfléchit à sa maladie que personne ne pouvait guérir. Son âme se remplit de colère, de ressentiment et de frustration.
Debout, ce jour-là, recherchant des réponses qu'il ne trouvait pas, sachant qu’il ne pouvait pas compter sur personne, il se mit à genoux au pied d'un vieux chêne pour chercher Celui qu’il a connu et Qui serait toujours là.
Et, les larmes aux yeux, il pria :
« Seigneur, dans cette vie, vous avez fait des choses merveilleuses pour moi.
Vous m'avez dit de faire beaucoup de choses pour vous, et j’ai heureusement obéi.
Aujourd'hui, vous m'avez dit de pardonner.
Je suis triste, Seigneur, parce que je ne peux pas et que je ne sais pas comment.
Ce n'est pas juste Seigneur.
Je n'ai pas mérité ces malheurs que je subis et que je ne devrais pas devoir pardonner.
Aussi parfaite que soit votre façon d’agir, Seigneur, c’est une chose que je ne peux pas faire, parce que je ne sais pas comment pardonner.
Ma colère est si profonde, Seigneur, je crains que je ne puisse pas vous comprendre, mais je prie pour que vous m'enseigniez à faire cette chose que je ne peux pas faire : m'enseigner à pardonner. »

Comme il s’agenouillait là, dans l’ombre tranquille de ce vieux chêne, il sentit quelque chose tomber sur son épaule. Il ouvrit les yeux. Du coin de l’œil, il vit quelque chose de rouge sur sa chemise.
Il ne pouvait se retourner pour voir ce qu’il y avait, car là où était le chêne se trouvait maintenant au sol un gros morceau de bois carré.
Il leva la tête et vit deux pieds retenus sur le bois par un gros clou.
Il souleva la tête davantage, et les larmes vinrent à ses yeux lorsqu'il vit Jésus accroché sur une croix.
Il vit des clous dans ses mains, une entaille à son côté, un corps déchiré et battu, des épines profondes enfoncées dans sa tête.
Enfin il vit la souffrance et la douleur sur son précieux visage.
Pendant que leur regard se rencontrait, l’homme se mit à sangloter et Jésus commença à parler.

« As-tu déjà dit un mensonge ? » demanda-t-il ?
L’homme répondit : « Oui, Seigneur. »
« As-tu déjà reçu trop de monnaie et l’as-tu gardée ? »
L’homme répondit : « Oui, Seigneur. » Et l’homme sanglota de plus en plus.
« As-tu déjà pris quelque chose à ton travail qui n'était pas à toi ? » lui demanda Jésus.
Et l’homme lui répondit : « Oui, Seigneur. »
« As-tu déjà sacré, utilisant en vain le nom de mon père ? »
L'homme, en pleurant, répondit– « Oui, Seigneur. »
Comme Jésus demanda plusieurs fois «As-tu déjà… » ?
Il ne contrôlait ses larmes que pour répondre : « Oui, Seigneur. »
Alors Jésus tourna sa tête d'un côté et de l'autre, et l'homme sentit quelque chose tomber sur son autre épaule.
Il regarda et vit que c'était le sang de Jésus.
Quand il regarda de nouveau vers le haut, son regard rencontra celui de Jésus, et il y avait un regard d'amour
que l’homme n’avait jamais vu ou connu auparavant
Jésus dit : « Moi non plus, je n'ai pas mérité ceci, mais je te pardonne."
Il peut être difficile de voir comment tu vas passer à travers quelque chose, mais quand tu réfléchis
à ta vie passée, tu te rends compte comme ce fait est vrai.
Lis lentement la première ligne ci-dessous et laisse cette phrase pénétrer en toi.
Si Dieu vous l’amène - il vous fera passer à travers.
Quand Jésus est mort sur la croix, il pensait à toi ! Si tu es l'un des 7% qui croit en lui, expédie ceci avec le titre 7. %, 93% des gens ne feront pas suivre ceci.
Auteur inconnu. Texte transmis par Diane-Marie que je remercie du fond du coeur. Uranie

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samedi, 01 septembre 2007

Une histoire de citrouilles

Trouvé sur le blog de mon ami Bruno Leroy :
"Une histoire de citrouilles...
On demande un jour à une fermière : « C’est quoi être chrétien ? »
La bonne dame songe un peu et répond : « C’est comme être une citrouille.
Dieu te choisit au milieu d’un champ, il t’amène et enlève tout ce que tu as
de saleté.
Ensuite, en pénétrant dans ta tête, il enlève tout ce qui est de trop;
il t’enlève les pépins des doutes, les noyaux de méchanceté et tout ce que
tu retiens d’envie.
Alors, il sculpte un beau sourire dans ton visage et installe une chandelle
à l’intérieur, pour que par cette flamme, tout le monde voit ton bonheur. »
Cette histoire m’a été passée par une amie, une belle citrouille de Jésus
et maintenant, c’est moi la citrouille qui te passe l’histoire.
Est-ce qu’entre toi et moi, nous réussirons avec Jésus à enjoliver
toutes les citrouilles de notre champ ?"
Uranieh.

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jeudi, 28 juin 2007

La foi vivante

La foi n’est pas une histoire d’amour entre Christ et vous (moi) au cours de laquelle il se contenterait de nous entendre lui adresser de longues et ferventes prières, elle serait foi morte. Certes, il en attend et nous l’a demandé à maintes reprises dans les Saintes écritures. Mais il a demandé bien plus que cela, la prière est présente pour établir la « connexion » avec la Volonté Divine, sans prière, l’appel n’aboutit pas. Au-delà de la prière, Christ attend la démonstration de l’amour que chacun lui porte en actes, et elle ne peut se faire que si nous sommes à l’écoute de la Volonté du Père qui est aux cieux.
La Volonté Divine est souvent bien différente de la notre, pour ne pas dire à l’inverse. Jésus nous a montré l’exemple à maintes reprises, soyons capables de tout quitter pour le suivre. Les choses du Ciel ne sont pas comparables à celles de la terre : elles résident toutes dans l’invisible, les sentiments positifs, l’amour au travers d’attentions, de gestes envers autrui ; savoir donner gratuitement, elles résident dans les choses que l’homme le plus riche du monde ne pourrait s’acheter, celles du cœur. Ce sont les plus solides, c’est une maison construite sur du roc, inébranlable.
L’attachement à ses propres biens assorti d’une tendance à vivre sans se soucier d’autrui sinon pour son propre intérêt, quand bien même tout cela serait assorti de prières quotidiennes, appartient aux choses de la terre, le visible, une maison construite sur du sable que les forces de la nature peuvent balayer d’un tour de main.
Il n’y a aucun mérite à aimer sa famille, ses amis. Aimer tout et tout le monde, et particulièrement celles et ceux qui sont désignés sous le terme d’ennemis, est d’une toute autre dimension qui se travaille et ne s’obtient que dans la foi authentique, la foi vivante, par grâces méritées.
Que Dieu vous bénisse.
Uranie qui vous fixe rendez-vous pour de nouvelles réflexions après la mi-juillet. A bientôt chers lectrices et lecteurs.
Référence :
Evangile de Saint Matthieu 7, 21-29
Comme les disciples s’étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Il ne suffit pas de me dire : ’Seigneur, Seigneur !’, pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. Ce jour-là, beaucoup me diront : ’Seigneur, Seigneur, n’est-ce pas en ton nom que nous avons été prophètes, en ton nom que nous avons chassé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ?’ Alors je leur déclarerai : ’Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui faites le mal !’ Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s’est abattue sur cette maison ; la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé, elle a secoué cette maison ; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet. » Jésus acheva ainsi son discours. Les foules étaient frappées par son enseignement, car il les instruisait en homme qui a autorité, et non pas comme leurs scribes.

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dimanche, 24 juin 2007

Les fruits de l'Esprit-Saint

"Les fruits de l'Esprit-Saint sont...
Amour, Joie, Paix, Patience, Bienveillance, Bonté, Fidélité, Douceur, Maîtrise de soi!
Contre de telles choses, il n'y a pas de loi."
( Galates 5, 22,23)
C’est à ces fruits que l’on reconnaît les enfants accomplis de Dieu. Lorsque des personnes
dans notre entourage se targuent de porter la parole tout en se montrant intransigeantes,
implacables, jugent et condamnent, n’adhérez pas à leur mensonge et éloignez vous-en.
Ceux-là ne font en vérité que leur propre volonté et non celle du Père qui est Lui, Amour.
Les Filles et Fils de Dieu restent fidèles à La Parole, c’est ainsi qu’ils démontrent leur véritable appartenance. Les jours viennent où cette différence fondamentale dans la Foi ira en s’amplifiant.
Ils seront appelés rebelles, ils seront persécutés jusqu’au sein de leur propre famille,
Jésus l’a annoncé en son temps. L’Esprit-Saint leur donnera le courage et la force pour rester dans la voie juste, celle qui mène à la petite porte étroite, il n’y en a pas d’autre, c’est à Dieu qu’ils veulent plaire et non aux hommes.
Celles et ceux qui annoncent « vous êtes tous sauvés » sont de faux prophètes qui, connaissant leur propres péchés, voudront vous emmener dans la tourmente avec eux. N’y croyez pas, relisez-les évangiles, le jugement dernier : ce n’est pas ceux qui auront dit « Seigneur, Seigneur » qui seront sauvés, Jésus leur dira alors qu’il ne les connaît pas. C’est à la puissance d’amour que votre cœur contient qu’il vous reconnaitra, celle qui fait vivre dans l’amour du prochain : « aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ». Celui qui n’aime pas son frère et prétend aimer Dieu est un menteur, c’est lui qui a besoin d’évangélisation et de prières et non l’inverse comme on tente souvent de nous le faire croire.
Bon Dimanche, dans la paix du Christ.
Uranie.

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mardi, 12 juin 2007

Laisse tes filets et suis-moi

Jésus nous appelle à être « sel de la terre et lumière du monde »: tout un contrat !
Je viens de lire un commentaire d'un prêtre chilien qui, avec sa couleur de sud-américain, commente cette Parole. Je vous le partage, car je le trouve si intéressant, peut-être parce que je suis en Amérique du Sud.
« Sur les traces du Christ, nous trouvons un « essaim de témoins », d'hommes et de femmes qui, par leur manière de vivre et de risquer leur vie, nous parlent du Dieu vivant et libérateur mieux que beaucoup de paroles savantes et autorisées. Le témoignage de ces hommes, ce sont leurs actes, le chemin de leur vie, leur pratique. Or ce chemin, nous pouvons le parcourir et, par notre pratique, vérifier ce que nous pouvons prendre comme hypothèse de travail. Tu te demandes si le risque de l'amour et de la justice a un sens, tu ne sais pas si la prière humble est écoutée... Essaie ce chemin. Fac et videbis... « fais-le et tu verras », vérifie dans ta vie le chemin du Christ... Ce chemin nous est proposé comme une voie alternative où il est possible de risquer sa vie pour qu'adviennent la justice en faveur des pauvres et la vie pour le monde. Chacun de nous peut essayer ce chemin en engageant son action. Il vérifiera lui-même si la vie du Ressuscité se révèle vraie en lui, dans la mesure où il donnera vie et espoir à son prochain; il verra si, dans le don quotidien au milieu des contradictions, il expérimente la béatitude et la joie de Dieu.»
Jésus nous appelle à être « sel de la terre et lumière du monde »: tout un contrat !
Soeur Suzanne
NB - dans son envoi, soeur Suzanne précisait ceci : "Je viens de lire un commentaire d'un prêtre chilien qui, avec sa couleur de sud-américain, commente cette Parole. Je vous le partage, car je le trouve si intéressant, peut-être parce que je suis en Amérique du Sud". Ne connaissant pas l'auteur, c'est par conséquent elle-même que j'ai citée. Pour plus de précisions, lire les commentaires du jour. Uranie

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vendredi, 08 juin 2007

Le pardon du coeur

Le coeur peut donner un pardon que la bouche doit parfois retenir.
Le pardon n’est pas une baguette magique.
Il y a le pardon du vouloir et celui du pouvoir : on veut pardonner mais on ne peut pas.
Quand on peut, lorsque enfin la tête et le coeur finissent par être d’accord, il reste le souvenir, ces choses douloureuses qui remontent à la surface, qui troublent et raniment la haine.
C’est le pardon de la mémoire. Ce n’est pas facile : il exige beaucoup de temps.
Le passé se réveille à cause d’un son, d’une parole, d’une odeur, d’un bruit, d’un geste, d’un lieu entr’aperçu…
Un rien suffit pour que les souvenirs surgissent. Ils me bousculent, ils me griffent. Ils me rappellent que je suis encore sensible ; J’ai toujours mal. Je ne serai peut-être jamais pacifié.
Il me faudra sans doute recommencer mon pardon encore et encore.
Pardonner ce n’est pas oublier.
C’est accepter de vivre en paix avec l’offense.
Pour pardonner il faut se souvenir. Non, pas enfouir la blessure, l’enterrer, mais au contraire la mettre à jour, dans la lumière.
Une blessure cachée s’infecte et distille son poison.
Il faut qu’elle soit regardée, écoutée pour devenir source de vie.
Il n’y a pas de blessures qui ne puissent être lentement cicatrisées par l’amour.
Tim Guénard - Tiré d’Au-delà de la haine

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