samedi, 29 septembre 2007
Réveille toi
En ce temps de septembre, le ciel à des douceurs étranges
La nature bat ses cartes et mêle fièrement ses atouts
La campagne est si belle, vue de près, prairies désertes
Une grâce que Dieu nous accorde, un cadeau immérité.
Je fais silence dans ma tête, me laisse guider, envahir
Dans ce tournoiement ébloui de mon coeur emporté,
Et je marche sans crainte , tout au long du sentier
Des fossés remplis d'eau, des chemins creux, des noisetiers.
Je n'ai plus la notion du temps, quelle est cette main
Posée sur mon épaule, et ce souffle divin, qui m'envahit.
Je veux lire des livres sages parsemés de chemins inconnus.
Changer le soleil levé, sur un long jour triste et froid.
Ou sont-ils ceux que tu croyais amis, frères, ils n'ont pas suivi?
Le chemin est rude, les épines sont sans pitié, la vie est là
Continue ta route, relève la tête, tu sais bien que tu n'es pas seul
On veut te faire voir, on pourrait te faire croire, mais toi...
Réveille-toi...
Marie-France

14:01 Publié dans Poésies de Marie-France PAVARD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 15 septembre 2007
Sérénité
Donne moi une paix que rien ne vient troubler
Le soupir du ruisseau dans l'écho des vallées
Ta main diffuse en moi des chaleurs inconnues
Et nos parfums mêlés nous transportent aux nues
Le soupir du ruisseau dans l'écho des vallées
Et cette lune pâle illumine nos pensées
Une flamme en nos coeurs encercle le bonheur
En paradis nos âmes enlacent la douceur
Et cette lune pâle illumine nos pensées
L'oeil ardent, le sein nu, éternisent la caresse
Viens ici, viens ! sens mon âme qui tressaille
Nos deux coeurs en silence célèbrent leur fiançaille.
Marie-France

18:38 Publié dans Poésies de Marie-France PAVARD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 08 août 2007
Inquiètude
Réjouissez-vous gens de la terre féconde
A l'horloge du temps, l'heure de la moisson
A sonné, que les coeurs battent à l'unisson
La voix de fructidor nous invite à la ronde!
Sur la grume dorée, erre l'abeille blonde
Le chemineau tend vers le pressoir un tesson
Pour goûter ce vin doux et connaître un frisson
L'automne généreux offre un trésor au monde.
Les arbres du verger inclinent vers le sol
Leurs bras chargés de fruits, l'esprit de l'homme est fol
De bonheur en voyant une telle abondance.
Inlassablement la meule écrase le grain
Au moulin la farine au fin nuage danse,
Pourquoi faut-il qu'ailleurs, d'autres meurent de faim ?
Marie-France

00:00 Publié dans Poésies de Marie-France PAVARD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 31 mars 2007
Oh nuit...
Il faut trouver le temps d'écouter tous tes mots
Qui se versent en moi comme l'eau bienfaisante
Sur un parterre de fleurs en créant des couleurs
Des parfums, des fraîcheurs, il me faudra le temps !
Il faut saisir le temps de dire : " je suis heureux "
Transformer nos chemins en immenses prairies
Parsemées de milliers de tâches multicolores
En écartant de nous à jamais les blessures
On se dévore des yeux, on s'aime, on souffre un peu
Nos regards s'illuminent aux sources de la nuit
Et s'avance l'amante aux formes épanouies
Ses lèvres prometteuses, souriant à la vie.
Si les points essentiels font vivre les passions
Et que rien n'effiloche le lien de nos deux cœurs
Approchons-nous, tu veux ? lire au grand livre ouvert
Tous les mots que tu tais... Je serai ta lumière.
Marie-France
08:30 Publié dans Poésies de Marie-France PAVARD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 09 mars 2007
Je l'ai laissé partir...
Ses cheveux pendent comme des saules pleureurs,
Sur le balcon de bois le regardant s'enfuir
Attitude chagrine dans cette nuit laiteuse
Le ciel perle de pluie, imprègne ses odeurs.
Un cortège infernal, de souvenirs anciens
Le son d'une musique, résonne, pénètrante
Une douce pirouette s'ébat dans les ténèbres
Et se jette en force dans ces gouffres profonds.
De mon âme fêlée où les mots se faufilent
Il reste "des toujours" "pour la vie" "à jamais"
De ses cases noires où la mémoire sautille
Et des échos sans fin emportés par le vent
Le ciel sombre, le vent frais, douceur, vertige
La vie n'est pas tissée de brillants paradis,
Mais se farde parfois de sommeils oublieux,
Gigantesques remous où éternels adieux.
Marie-France
23:35 Publié dans Poésies de Marie-France PAVARD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 11 février 2007
Mais pourquoi !
J'ai souvent aiguisé mon coeur comme un poignard
Etouffant mes soupirs, laissant rien au hasard
J'ai prié des "je t'aime" dans mes cris étouffés
Les épines de rose dans ma gorge sont restées.
J'ai absorbé mes pleurs dans un calme suprême
Mutilé le bonheur qui creusait son chemin
L'existence souvent à des parfums tragiques
Je puise dans les mots un bien être magique
J'ai sculpté dans ton ombre un temple où je m'assieds
Qui m'apporte la paix quand mon âme vacille
Je rampe à travers toi en frisson fraternel
Le ciel est ironique, la foudre est éternelle.
Les lois sont incensées aux règles de l'amour
Quels Dieux oseront m'interdire de t'aimer?
Je suis un gouffre sans fond qui aspire au désir
Pour la vie, pour ce soir, pour demain, pour toujours
Marie-France
19:50 Publié dans Poésies de Marie-France PAVARD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 01 février 2007
Mon Soleil s'est levé
Quand dans mes nuits si blanches où frissonne le noir
Quand dans mes rêves éteints je dessine l'espoir
Tu résonnes en ma vie comme un brûlant bonheur
Et mon désir si fort fait tressaillir mon coeur
Mes souvenirs dénudent un passé corrompu
Où j'ai vécu sans ombre et comme un coeur en peine
Et tu me semblais là à désarmer ma haine
En construisant la vague où la mer se sent nue
J'ai brûlé des armées de mortelles souffrances
Où les échecs ont mis ma vie en transhumance
J'ai fondu les trésors d'un arc-en-ciel morbide
Pour diluer en moi cette terreur du vide
Je ne veux plus courir derrière les chimères
Mon temps s'est délité en années de galère
Le soleil s'est levé sur mon nouveau royaume
C'est toi que je choisis pour devenir mon homme.
Marie-France
20:20 Publié dans Poésies de Marie-France PAVARD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 28 janvier 2007
Je l'ai laissé partir...
Ses cheveux pendent comme des saules pleureurs,
Sur le balcon de bois le regardant s'enfuir
Attitude chagrine dans cette nuit laiteuse
Le ciel perle de pluie, imprègne ses odeurs.
Un cortège infernal, de souvenirs anciens
Le son d'une musique, résonne, pénètrante
Une douce pirouette s'ébat dans les ténèbres
Et se jette en force dans ces gouffres profonds.
De mon âme fêlée où les mots se faufilent
Il reste "des toujours" "pour la vie" "à jamais"
De ses cases noires où la mémoire sautille
Et des échos sans fin emportés par le vent
Le ciel sombre, le vent frais, douceur, vertige
La vie n'est pas tissée de brillants paradis,
Mais se farde parfois de sommeils oublieux,
Gigantesques remous où éternels adieux.
Marie-France
Merci Marie-France de nous partager tes merveilleux poèmes.
Uranie.
13:07 Publié dans Poésies de Marie-France PAVARD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 27 janvier 2007
La lettre
Elle ne partira pas cette lettre d'amour
Elle n'était pas Adieu, juste rappel des beaux jours
Le soleil sur ma feuille, caresse sans détour
La douceur des JE T'AIME, la force des toujours
Plus de larme de feu, le ciel est rose pâle
Là une sombre croix chargée de nos silences
Sous un fièvreux éclat, un rire de cristal
Une musique caresse un coeur de métal
J'ai fixé des pensées à mes timides pas
Je reste infatigable à percer tes silences
Je rêve au moyen d'atteindre ton émoi
Un ange sait attendre, même au pied d'une croix.
Marie-france
18:21 Publié dans Poésies de Marie-France PAVARD | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
jeudi, 25 janvier 2007
Floralie
J'ai retrouvé chez vous ma belle âme d'enfant
Prompte à s'émerveiller devant l'hibiscus rose
Les alizés railleurs font éclore la prose
D'une fleur étourdie sous un air étouffant.
Aux franges du chemin la nature dispose
Ailleurs est-il autant de symphonies encloses?
Bougainvilliers ardents et figuiers, triomphants
Je vois l'amaryllis et son gilet bouffant !
Le calice qui meurt soudain se recolore
A la vive lumière, inoubliable flore.
Mes doigts se sont posés sur le Prince Anthurium
Esquissant sur son coeur de légères promesses
Dentelles et velours, serait-ce une kermesse
Nous faisant vaciller de leurs rêves d'opium ?
Marie-France
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