« La Vie | Page d'accueil | Le Seigneur Dieu : Je suis Celui qui Suis, Etre Suprême »

vendredi, 30 mai 2008

La connaissance du bien et du mal

«Celui qui fait le bien est de Dieu ; celui qui fait le mal n'a point vu Dieu » (Troisième lettre de Jean, 11).

Pour faire le bien, l’homme doit acquérir la connaissance du bien et du mal dans la vérité, afin de faire le bien en sachant que c'est le vrai bien, et ne plus faire le bien en ignorant qu'il fait en vérité le mal.

Il n'y a qu'une vérité, Dieu, car « je suis le chemin, la vérité, la vie », a dit Jésus Christ venu nous enseigner une doctrine, celle de l’amour inconditionnel qui lave du péché originel, seul chemin pour entrer dans le Royaume des cieux, l'Amour, de Dieu et du prochain. Si tous naissons avec le péché originel, nous ne l’avons pas commis en naissant, nous avons hérité de sa cause, la désobéissance, et de son effet, la mort. Lorsque la cause est perpétrée de générations en générations, la désobéissance envers Dieu mène vers son effet, la mort.

Jésus fut engendré par l'Esprit Saint dans le sein d'une femme conçue sans péchés, Marie, sa mère humaine. Ses parents, Anne et Joaquim, le couple Modèle de l'histoire de l'humanité, étaient devenus saints, et l'état de sainteté lave du péché originel pour n'avoir fait que le bien dans la vérité et ceux qui font le bien sont de Dieu. Si cela n'avait pas été, Marie aurait hérité de ce péché en tant qu'être humain.

Puisque l’homme et la femme, malgré l’interdiction de Dieu de ne pas manger le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal sous peine d'en mourir, désobéirent à Dieu, ils doivent, depuis leur désobéissance, faire l’expérience individuelle de la raison pour laquelle Dieu le leur avait interdit, afin d’être délivrés de la mort et d'entrer dans la vie éternelle. Cette expérience individuelle les fait accéder à la connaissance du bien et du mal qui leur est alors révélée par Dieu : ils ne sont plus dans la désobéissance, ils ont mérité de "savoir".

Jésus Christ est venu nous enseigner que nous devons naître de nouveau de l’eau et de l’Esprit pour entrer dans le royaume des cieux, c’est cette naissance de nouveau qui délivre l’homme de la mort et le fait entrer dans la vie éternelle, elle le rend saint, il se trouve lavé du péché originel. Très peu d'humains sont parvenus à cette seconde naissance, qui ne peut être que lorsque la nature inférieure de l'homme, son humanité même, est morte. La place est alors libre et pure pour que Dieu vienne faire Sa demeure en l'homme, ils ne font qu'un, l'homme est devenu Fils de Dieu, Le Seigneur demeure, vit en Lui, et il vit, demeure, dans le Seigneur.

La parole de vie, plus particulièrement celle que nous connaissons par Jean, nous révèle comment parvenir à cette nouvelle naissance, qui permet le discernement entre le bien et le mal dans la vérité puisque Dieu fait sa demeure dans son nouveau né et l'enseigne.

« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu » (Jean 1/1-2). La Parole était l'esprit de Dieu, selon la Genèse en 1-2 : « Au commencement .... l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux ». L'Esprit de Dieu fit le bien, Il n’avait aucune notion du mal car il était Saint, Amour inconditionnel, infiniment bon, « le seul bon », a dit Jésus. « Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle » (Jean 1-3). La Parole, l'Esprit de Dieu, pensait et faisait, elle a tout fait, « Dieu est Esprit » (Jean 4-24). « En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes » (Jean 1-4) ; dans l'Esprit de Dieu était la vie, et la vie était la lumière des hommes. Jésus Christ a dit «Je suis la lumière du monde» (Jean 8-12). La vie qui était dans l'Esprit de Dieu, la Parole, était Jésus Christ.

Jésus Christ est la Parole de Dieu qui s'est faite chair, il est la Parole de vie, et tout être humain qui se nourrit de la parole de vie demeure en Dieu et il fait le bien : « Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père » (Jean 1-14). L'Esprit Saint de Dieu est le Père de Jésus, engendré en Marie, en Lui depuis le commencement. La Parole de vie est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue, mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, fils de Dieu, lesquels sont alors nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu. Ils sont nés de nouveau, de l'Esprit de Dieu.

L’amour, la vie étaient en Dieu, ainsi Dieu est la vie, Sa Parole est la parole de vie, Jésus était Dieu devenu Fils de l'homme, engendré par l'Esprit de Dieu dans une femme humaine, pour être en l'Esprit Saint de Dieu depuis le commencement.

Par amour, Dieu multiplia la vie. « Dieu créa l'homme à son image, à l'image de Dieu il le créa, homme et femme il les créa » (Genèse 1-27). C'est pourquoi Elohim est un mot pluriel. Dieu, Elohim est deux, masculin et féminin à la fois. Puis après avoir béni l'homme, les avoir bénis, homme et femme, il dit : « Il n'est pas bon que l'homme soit seul; je lui ferai une aide semblable à lui » (Genèse 2-18). Alors il endormit l'homme et sortit la femme qui était à l’intérieur de lui (le côté féminin en l'homme). « Et l'homme dit : Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair! on l'appellera femme, parce qu'elle a été prise de l'homme. C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair » (Genèse 2-24), paroles que Jésus Christ Fils de l'homme a rappelée lorsqu'il est venu parmi les siens, parole que les siens n'ont pas reconnue, ils ne l'écoutèrent pas et beaucoup choisirent de rester vierges à cause du royaume des cieux, n'ayant pas compris la parole de vie, à cause du mal qui les empêchait de discerner le vrai bien. La virginité est celle de l'âme, sa pureté, que l'esprit vivifie, la chair ne sert de rien : « C'est l'esprit qui vivifie, la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et elles sont vie » (Jean 6-63).

De l’ancien testament, nous vient la règle d’or « ne fait pas à autrui ce que tu n’aimerais pas qu’il te fasse ». A partir du nouveau testament, elle devient « fait à autrui ce que tu aimerais qu’il te fasse ». La Règle d’or nous invite à nous aimer les uns les autres, comme Jésus Christ nous a aimés, le plus puissamment possible : aimer son prochain comme soi-même, ainsi le mariage est le plus grand des sacrements enseignés par Jésus Christ, ainsi Anne et Joaquim furent jugés dignes de concevoir Marie.

Contrairement à l’effet qui aurait dû en découler, la doctrine de Jésus Christ a fait entrer l’humanité de plus en plus profondément dans le mal, l'individualisme, contraire à l'amour du prochain, un mal beaucoup plus insidieux et pervers que la simple définition de ce mot, c'est un mal intérieur, un mauvais esprit, égocentrique. Un être peut paraître très vertueux à l’extérieur, tout en ayant l’esprit mauvais, pensant faussement, pensant mal tout en ignorant qu'il pense mal et se persuadant de lui-même penser bien.

Beaucoup d’hommes se sont convertis à Jésus Christ, se sont mis à aimer Dieu, à le servir, puis une partie d’entre eux proliférant au cours des siècles a fini par "se prendre pour Dieu", en jugeant et condamnant autrui à Sa place, ces hommes là font le mal en ne le sachant pas : « Ne jugez pas et vous ne serez pas jugés, ne condamnez pas et vous ne serez pas condamnés ; remettez, et il vous sera remis » (Luc 6, 37). Se faire juge à la place du seul Juge, juger et condamner à Sa place, c’est se prendre pour Dieu, celui qui juge son prochain s’érige en maître, et il usurpe de fait, la place de Dieu, Jésus Christ, seul Maître dans la vérité pour être la vérité.

Il y a tout un océan, et Dieu dans la Genèse sépara les eaux d'en haut des eaux d'en bas, entre l’homme qui se fait juge à la place de Dieu, et celui qui fait constater à son prochain qu’il est dans le péché. Celui là est un témoin du péché et il témoigne de ce qu’il constate. Il ne se fait pas juge et ne condamne pas, au contraire : il sauve lorsqu'il est écouté, il sauve par amour, le prochain. Il ne bannit pas son prochain, ne l'exclut pas, car dans l'exclusion l'amour est absent. La bonne réaction, saine donc sainte, celle qui est faire le bien, est de tourner les talons à celui qui ne veut rien entendre et demeure ainsi dans le péché, elle n'est pas de l'exclure et de le condamner. Cet océan d'écart entre juges et témoins, c'est celui de la connaissance du bien et du mal dans la vérité.

Quand l'homme et la femme eurent désobéi, mangé le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, L'Éternel Dieu dit : « Voilà que l'homme est devenu comme l'un de nous, pour connaître le bien et le mal ! Qu'il n'étende pas maintenant la main, ne cueille pas aussi de l'arbre de vie, n'en mange et ne vive pour toujours ! ». (Genèse 3-22 ).

L’homme n’ayant pas ainsi connaissance dans la vérité du bien et du mal, il demeure dans le mal dès lors qu’il ne demeure pas en esprit dans l'Esprit de Dieu qui est le bien ; il demeure dans le péché originel qui ne signifie rien d'autre que "se prendre pour un dieu". "Comme l'un de nous", avait dit Dieu, car Dieu avait d'autres fils, qui n'étaient pas hommes mais dieux, Genèse 6-2 : « les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu'ils choisirent. Alors l'Éternel dit : Mon esprit ne restera pas à toujours dans l'homme, car l'homme n'est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans ». Des dieux qui n'étaient plus elohim, dieux, car ils désobéissaient à Dieu en choisissant des femmes humaines, ils étaient nephilim "ceux qui font tomber les autres".

Infiniment grave car mortel que de se prendre pour Dieu lui-même qui est Esprit, car c’est se prendre pour l’Esprit de Dieu, et c’est ainsi renier l’Esprit, le seul péché qui ne sera pas pardonné : « Et quiconque aura dit une parole contre le Fils de l'homme, cela lui sera remis, mais quiconque aura parlé contre l'Esprit Saint, cela ne lui sera remis ni dans ce monde ni dans l'autre » (Matthieu 12-32). Les doctrines des hommes ne sont pas celle que Jésus Christ, a enseignée, et elles parlent contre l'Esprit Saint lorsqu'elles disent, pour ne citer que cela : "Hors de l'Eglise, point de salut" alors que la Parole de l'Esprit Saint dit : "nul ne va au Père que par moi", Jésus Christ.

C’est là toute la perversité du mal qui est Satan, l'ange déchu pour avoir désobéi. C'est ainsi que le mal fut et Dieu su que le mal était la désobéissance, de ceux qu'Il avait créés mais ne le louangeaient pas pour les avoir créés, ils avaient bafoué en eux l'amour inconditionnel au profit de l'amour conditionnel. L'amour conditionnel est le fruit de la désobéissance, lorsque l'on s'aime soi-même plus que Dieu, cela n'engendre plus la reconnaissance envers le Créateur. Ainsi, Dieu décida que la désobéissance à Sa Parole entrainerait la mort, il le fit par amour, pour le salut des hommes, sinon ils auraient vécu éternellement propageant le mal et le mal aurait été vainqueur, le mal aurait tout anéanti, renvoyé au néant d'avant la création, où tout était vide et sans forme, et Dieu fit le plein. Le mal aurait détruit et le vide et l'informe, mais pas La Parole, immuable, qui serait devenue parole de mort, et ç'aurait été l'enfer éternel.

La perversité de Satan est poussée à un si haut degré diabolique que l’homme est capable d’agir en servant le mal donc Satan tout en restant persuadé qu'il sert le bien donc Dieu.

Ce sont l’orgueil et le mensonge à lui-même qui ne permettent pas à l'homme de s'en rendre compte, les hommes qui agissent mal tout en croyant agir bien sont rendus spirituellement aveugles et sourds. Celui qui est dans le péché d’orgueil « ne se voit pas », et dans le mensonge à lui-même « ne s’écoute pas », il apaise sa conscience de lui-même. Le phénomène devient séduction de foules lorsque ce type d’homme est à la tête d’une religion ou d'une secte comportant de nombreux fidèles. C'est une religion, le mot secte lui est semblable, d'aveugles qui mènent d’autres aveugles droit dans la fosse, le séjour des morts.

La majorité d’entre ceux qui la compose ne voit aucune raison de changer de comportement, même lorsqu’autrui leur dit que Jésus Christ n’agirait pas ainsi s’il était sur terre, lui qui était pauvre et humble. Certains religieux sont persuadés car ils s’en persuadent d’eux-mêmes, remplacer le Christ, c’est donc un dialogue de sourds, alors qu’ils agissent en opposition aux Ecritures, ils désobéissent à la parole de Dieu à chaque fois qu'il ne la mettent pas en application. Deux désobéissances parmi tant d'autres, pour ne citer qu'elles, sont l'idôlatrie d'images et de sculptures des choses du ciel, et le fait d'appeler Père un autre Père que notre seul Père Céleste, interdiction expresse enseignée par Jésus Christ. Sans évoquer, tout au moins brièvement, la supercherie des richesses... ne vous amassez pas de richesses sur la terre, faites vous des trésors pour le royaume des cieux, il sera plus facile à un chameau de passer par le chat d’une aiguille qu’à un riche d’y entrer. Vivant ainsi, ils encouragent les riches à vivre dans le même luxe et les bénissent pour leurs dons qui ne les privent en rien de l'essentiel puisqu’ils ne donnent que l'extrême superflu, sans même toucher au superflu dont ils jouissent. Et cela, tout en sachant que celui qui ne vend pas ses biens pour les donner aux pauvres et suivre Jésus, le chemin, est comparable au jeune homme riche des évangiles.

L'homme ignore de lui-même ce qui est bien et ce qui est mal dans la vérité, l'homme n'est pas un dieu, c'est pourquoi le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal lui fut interdit.

Dieu révèle aux petits la raison qui demeure cachée aux plus grands, pour laquelle l'homme et la femme ne devaient pas en manger sous peine d'en mourir, parce que le petit qui reçoit cette révélation est entré dans la vie éternelle, il est lavé du péché originel, il est passé de la mort à la vie. Dieu sait qu'il ne se prendra plus pour un dieu, il l'est devenu, un fils de Dieu est dieu puisque né de Dieu, mais ce fils là est un dieu humble et pauvre et le restera tant qu'il sera sur terre. Il suit son seul Maître et vit en Lui, Jésus Christ, et Jésus Christ demeure en Lui avec le Père, ce monde n'est pas le sien, il sait que ce qui en vient et ne fut pas voulu par Dieu vient de Satan et lui appartient.

Si vous avez jugé et condamné dans votre existence à la place de Dieu, demandez-en pardon, repentez vous, car vous avez fait le mal, et Dieu vous pardonnera vos iniquités, Il ne s'en souviendra plus. La chair mourra, mais vous ressusciterez alors pour l'éternité pour avoir fait le bien en reconnaissant vos péchés, vous deviendrez saint et vous jugerez le monde aux côtés de Dieu.

Jean le baptiste était "l'homme envoyé de Dieu pour témoigner (Jean 1-6 à 8), pour rendre témoignage à la lumière afin que tous crussent par lui, celui là n'était pas la lumière, mais il avait à rendre témoignage à la lumière". Jean était venu avec l'esprit d'Elie, et les hommes ne l'ont pas reconnu, ils en ont fait ce qu'ils ont voulu. Elie n'est pas mort comme les autres hommes, même dévoués à Dieu comme Moïse, il fut enlevé aux cieux. Avec Moïse, Elie était présent lors de la transfiguration de Jésus Christ. Les deux témoins de la fin des temps du livre de l'Apocalypse, dont les nations se réjouiront qu'ils soient mis à mort, auront l'esprit d'Elie et Moïse. Et à nouveau, les hommes en feront ce qu'ils voudront, ils ne les reconnaitront pas, parce qu'ils ne sauront toujours pas discerner le bien du mal, Dieu de Satan, qui se fait singe de Dieu. Un singe est une bête, l'une des premières bêtes créées par Dieu.
Uranie

693124689.gif

Ecrire un commentaire