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mercredi, 06 février 2008
Dieu est Amour, vous êtes amour
Il est regrettable que les hommes aient assimilé de tous temps « l'éveil » au bouddhisme, car tous les hommes sont concernés quelles que soient leurs croyances dès lors qu'ils souhaitent connaitre le bonheur éternel, et d’autant plus les croyants puisque ce bonheur là est celui du Royaume des Cieux.
C'est ici la démonstration que les points de vue qui divergent, sources des "j'ai raison - t'as tort", créent des divisions entre les hommes, qui, tant qu'elles perdureront parce que très rares sont ceux qui parviennent à aimer leur prochain comme eux-mêmes, ne permettront pas à l'humanité d'entrer dans l'âge d'or, l’âge béni de Dieu.
Ainsi, beaucoup parlent d'éveil à la véritable nature de l’être, perdurent à s'extasier sur le phénomène, or s'éveiller signifie simplement redevenir semblable au petit enfant que vous étiez, jusqu'au jour où vous avez commencé à vous exprimer en disant "moi, je". Autrement dit à endormir, étouffer, votre vraie nature pour laisser parler à sa place l'ego.
L'emploi du "moi, je" est l’expression de la dualité en vous, êtres humains, le duel entre l'esprit de votre âme, le "je" renié de votre unicité originelle, et l'ego de votre chair, le "je" de votre personnalité : le « jeu » qui va durer toute votre existence si vous n’y mettez pas un frein catégorique et salvateur.
La dualité en opposition, en conflit intérieur, est la soumission du « je » esclave du « moi », le renoncement à la liberté de penser individuelle. C'est en effet désormais ce dernier qui prend les commandes de votre vie, étouffant cette âme innocente que vous étiez petit enfant, dès lors que vous utilisez ces deux mots dans votre langage pour commencer une phrase.
C'est à la fois inconscient, le "moi" de l'ego qui prend la priorité, et conscient, le "je" de l'âme qui devient secondaire, esclave soumis au moi. Cet esclave qui ne revendique que sa liberté d’être et de vivre ainsi, vous parlera cependant toute votre existence : c'est la petite voix de votre conscience. Rares sont ceux qui s’y plient, lui obéissent, en raison le plus souvent de la crainte du jugement d’autrui. Or toute peur est esclavage, mais aussi par orgueil à cause de la recherche de la reconnaissance d’autrui, d’où la crainte de ses jugements.
Peu ont su jusqu'à présent définir de façon entière l'éveil, soit le « pourquoi faire» fut délaissé, soit le « comment faire » le fut, mais le plus souvent, ce fut l’enseignement dans son intégralité qui manquait de clarté. Il s’agit de redevenir conscient en rendant libre, donc maître de votre destinée, le « je » de l’unicité : « ce » que vous êtes véritablement.
Les raisons de ce manque de clarté sont que peu n’ont pas évolué suffisamment après le jour "J", qu’ils qualifient d'illumination : ils stagnent alors en s'extasiant car après l’éveil, le travail sur l’ego est loin d'être terminé. L’éveil ne peut avoir lieu qu’après une prise de conscience préalable de votre dualité, la re-découverte du « Je » qui mérite une majuscule, le sujet du verbe être, le Je de l’Etre réalisé : Je suis.
L'éveil est un réveil soudain, une prise de conscience simplement plus marquante et durable que les prises de conscience furtives courantes. Auparavant vous dormiez debout, pourrait-on dire, vous viviez machinalement hormis par brefs instants où les évènements de la vie vous faisaient prendre conscience. Parce que marquants, provoquant des émotions, ils vous secouaient et vous réveillaient momentanément.
Parvenir à l'éveil est tout à fait naturel puisque vous étiez déjà éveillé petit enfant et il vous suffit de le redevenir, vous allez rapidement le comprendre.
L'éveil commence par bien assimiler, conscientiser, « ce » que vous êtes, puis d'être « ce » que vous êtes, chose on ne peut plus normale que d'être ce que l'on est.
Or une immense majorité de l’humanité n'est pas ce qu'elle pense et croit être, elle vit dans l’illusion d’être.
« Ce » que vous êtes est invisible, esprit-âme-coeur (le coeur qui aime), la vie qui coule en vous : oui, vous êtes la vie, "ce" qui vous anime, partout dans votre corps, dans vos veines, vos cellules, alors que probablement comme beaucoup, vous vous identifiez présentement à ce corps parce qu’il est visible. Vous vous prenez pour un corps autrement dit, alors que vous êtes en vérité la vie qui l’anime, immuable, éternelle, présente partout sur la terre.
L'âme n'est pas l'esprit, l'âme est la vie à l’état statique, c’est à dire le corps spirituel qui animera le corps charnel au moyen de son esprit, l'esprit est son esprit, ils ne font qu'un.
L'esprit pense, c'est le souffle de la vie, permettant à son corps spirituel, l’âme, de créer (la vie qui prend forme et qui bouge), de mettre en œuvre ses pensées, à condition d'avoir suffisamment de coeur permettant à ces trois là de tout faire avec amour par une volonté unanime, sans contradiction. L'esprit est synonyme de conscience, c’est la même chose. L’esprit, c’est l’être que vous êtes.
Le corps charnel quant à lui est votre « avoir », vous avez un corps, l’habitacle de « ce » que vous êtes. Lorsque vous ne vivez pas d’esprit, votre chair est soumise à votre ego et aux états d'âme négatifs qu'il entraine. Les états d'âme négatifs sont ce qui souillent l’âme, ils sont péchés. Cette identification (se prendre pour un corps) est mortelle, « mental-corps-cœur de chair » meurent et se décomposent, alors que "ce" que vous êtes ne meurt pas et quitte votre enveloppe charnelle lors de sa mort.
Le mental est une machine à calculer mensongère, alors que l'esprit est pur. L'expression faire de l'esprit est révélatrice, c'est une pensée sans calcul.
Le mental et l'esprit sont de même nature dans votre cerveau, la différence est que le premier est un produit de ce monde, le « je » de l’ego dont il est l’expression, qui a appris à calculer, il dénature la spontanéité candide du « Je » de l'esprit qui est dans les Cieux, fils de l'Esprit.
Dieu est Esprit.
Ses appelés puis élus, ceux qui entreront dans le Royaume des Cieux, sont ceux qui auront réappris à vivre d’esprit et de coeur, qui seront nés de nouveau d’esprit, redevenus semblables à de petits enfants, les éveillés. Les autres continueront à avoir pour père « satan », c’est à dire ceux qui vivront selon les pensées de ce monde qui ne sont pas celles de Dieu, quand bien même ils l’ignoreront parfois toute leur vie et s’en offusqueront lorsque d’autres le leur feront remarquer.
Si vous ne le comprenez pas dès maintenant, vous le comprendrez dans les chapitres ci-après : l’ego est satanique, c’est le démon en chaque être humain, qui en engendre beaucoup d’autres sous les différentes facettes par lesquelles s’exprime la personnalité.
L’enlèvement de l’Eglise de Jésus-Christ dont tant parlent, qui adviendra lorsque la trompette retentira selon le livre de l’apocalypse et l’épitre aux Thessaloniciens, c’est l’enlèvement des éveillés. Ne pas vivre éveillé, vivre d’esprit et de coeur, c’est déjà être mort et les éveillés le savent : le Saint Esprit de Dieu en leur esprit le leur a révélé, bien avant la date, afin qu’ils se purifient et soient prêts.
Lorsque je pose à une personne la question : sais-tu qui tu es ? elle commence par décliner son identité en souriant quant à la formulation de la question.
Lorsque j’insiste, elle ajoute âge, sexe, profession, puis lorsque je précise que ces réponses ne répondent pas à ma question, l’air devient moqueur ou irrité, elle me considère probablement plus ou moins dérangée ou bizarre, comme ayant perdu « le sens ».
Or, celui des deux qui l’a perdu, ce n'est certes pas moi.
Cette personne est totalement identifiée à son apparence humaine et à sa personnalité, son corps, son sexe, son ego, bref, son « image » et tous les conditionnements de ce monde. Elle n'est pas consciente que « se prendre pour un corps », ne pas vivre d'esprit, de l'âme et du coeur qui l'animent, c'est être déjà mort.
Ainsi, l'étincelle qui produit l'éveil c'est prendre conscience de "CE" que vous êtes, c'est inverser les rôles, c'est pouvoir dire "Je suis", "je suis donc je pense". Mais ce n'est pas seulement prendre conscience, c'est ensuite le mettre en application, vivre éveillé : « Je suis celui qui est ».
La foi sans les actes est une foi morte, être éveillé sans vivre ainsi au quotidien conduit à nouveau à l’endormissement, l’être « s’oublie » et tombe dans l’ego spirituel qui ramène à la mort. Il aurait mieux valu qu’il n’en arrive jamais là. Si vous persistez à dire « je pense donc je suis », à penser avant d'être, ne pas être le maître de vos pensées, vous en mourrez.
Vous avez un corps, c'est votre véhicule terrestre, l'habitacle de votre esprit-âme et coeur. Vous avez une identité terrestre, ce n'est qu'une étiquette, lorsque vous vous identifiez à cette étiquette, vous croyez vivre or vous ne faites que survivre ici-bas et vous vous dirigez vers le séjour des morts pour l’après.
Ainsi, lorsque vous serez éveillé à votre véritable nature, le travail ne s'arrête pas là : il vous faudra faire mourir l'ancienne, la fausse nature de l'homme, l'ego de la chair, ce qui se définit par "mourir à soi-même", ce soi-même étant ce que vous avez cru être.
C’est le sens de « celui qui m’aime, qu’il quitte tout, porte sa croix et me suive », le Cœur Fils de Dieu (l’aimant) parle au cœur de l’homme (endurci), l’Esprit de Dieu parle à l’esprit de l’homme.
Mourir à soi-même permet de "naître de nouveau d'eau et de l'esprit", c'est à dire retrouver l’âme pure que vous étiez petit enfant, et pour cela vous vous servirez de l’esprit qui vous permettra d'identifier les péchés et/ou les erreurs commis dans votre existence, de les reconnaitre et d'en demander le pardon, vous « laver » à la source de vous-même, esprit par l’Esprit de Dieu.
Lorsque vous aurez purifié l’âme, son esprit sera rendu sain, votre corps de même car un esprit sain vit dans un corps sain, ce sera votre premier miracle. Ce qui vous aura permis de recevoir l'Esprit Saint de Dieu, le Père des âmes en tant qu'Âme du commencement, l'Esprit Premier qui a partagé une parcelle de son Esprit avec tous les esprits humains.
La petite voix de votre conscience, c'est Dieu. Vous êtes ses enfants, hormis ceux qui choisiront de renier l'esprit et se seront rendus ainsi fils de satan en aimant ce monde prioritairement.
C'est ainsi que l'Esprit est rendu Saint, lorsqu’il reçoit l’Esprit Saint de Dieu, et d'aucune autre manière malgré tout ce qui a pu être raconté et écrit sur le sujet, et cette affirmation est parfaitement conforme aux témoignages des premiers apôtres, elle ne s’en différencie pas.
Non, une personne qui meurt d’une maladie qui n’est pas de naissance mais contractée à l’âge adulte n’est pas sainte même si son parcours le semble en apparence : elle a été trompée par les hommes, a cru en eux avant que de croire en Dieu. Son âme était malade et son corps en tomba malade. Lorsque l’esprit de l’âme est renié, l’âme enfant de Dieu est reniée, le corps en subit les conséquences et tombe malade. Dans le Royaume des Cieux, la maladie n’existe pas, les anges ne tombent pas malades, Jésus a passé son existence à guérir les malades en pardonnant leurs péchés ainsi que les premiers disciples, puis les guérisons miraculeuses cessèrent au fur et à mesure que la foi s’estompait sur la terre.
L'Esprit de Dieu est Saint, il ne peut être reçu que par un esprit sain ce qui en fera un Esprit Saint car la personne en question vit alors en Christ et Christ vit en elle ; ainsi, elle peut réaliser les mêmes œuvres que lui et plus encore car seul le niveau de foi dans ses propres croyances entre ensuite en ligne de compte. A elle de les travailler, ces croyances. Une croyance est vérité lorsqu'elle se vérifie, s'expérimente personnellement, c'est pourquoi Jésus disait « Il te sera fait selon ta foi » demandant, pour ceux qui ne voulaient pas croire en son statut de Fils de Dieu, de croire au moins dans les œuvres qu’il faisait.
Lorsque le temps sera venu, le bon grain sera séparé de l'ivraie pour que le nouveau monde soit. Le bon grain pousse parce qu'il sait qu'il est grain et doit produire pour cette raison, l'ivraie le gêne dans sa croissance parce qu'elle ne connait pas sa nature toxique et mortelle pour son entourage. Le pommier produit des pommes sans se poser de questions parce qu'il sait qu'il est fait pour cela, l'homme est le seul à se poser des questions parce qu'il renie ce qu'il est, sa véritable nature. Or il est fait pour aimer, sa nature est amour, à l'image du Père Céleste.
Dieu est Amour, la première « mission sur terre » de l’être humain est de devenir amour, d’apprendre à aimer comme le Fils de Dieu fait homme, vous a aimés.
Cela implique préalablement d’aimer Dieu plus que tout au monde, puisque aimer intensément engendre le désir de plaire à l’Aimé. S’ensuit naturellement l’esprit d’obéissance à Dieu, qui incite à désirer aimer son prochain comme soi-même, puisque les deux commandements de l’amour sont semblables, l’un ne va pas sans l’autre : prétendre aimer Dieu que l'on ne voit pas et ne pas aimer son frère que l'on voit est mensonger.
La conséquence directe de ce mensonge est l’absence de Foi vivante puisque aimer engendre en outre d’avoir une confiance absolue envers l’Aimé, de croire en Lui, en Sa Parole.
Réfléchissez bien sur cette petite mais non moins très grande phrase : « aimer son prochain comme soi-même ».
La première prise de conscience qui en découle consiste à s’aimer soi-même afin de pouvoir aimer les autres d’une façon digne de ce verbe aimer, tout en se gardant bien de l’amour trompeur, l’amour narcissique de l’ego qui ne sait que prendre et rarement donner sinon par intérêt.
L’Amour est don de soi, à la ressemblance de Dieu qui donna son Fils (son Cœur) pour le salut des hommes. Puisque « Aimer Dieu et aimer son prochain » est semblable, c’est que Dieu est dans votre prochain, a fait sa demeure en lui.
Il est en chacun, oui, dans les consciences, les esprits, les cœurs : non pas que vous ayez un « être divin » en vous, vous êtes appelé à re-devenir cet être divin, dès lors que vous ne reniez pas l’esprit que vous êtes uni à l’Esprit de Dieu.
Chacun devrait y penser plus souvent avant de juger l’un de ses frères d’après les apparences sans connaître le contenu de son cœur, seul Dieu sonde les cœurs en profondeur. Lorsqu’une personne adopte un comportement qualifié de « mauvais », cela signifie qu’elle a renié sa véritable nature, le plus souvent par ignorance car personne ne la lui a révélée. C’est pourtant le message de Jésus, transmis par les évangiles, il a passé son existence à l’enseigner à ses disciples qui furent chargés d’aller porter la bonne nouvelle de l’annonce du Royaume des Cieux à tous ceux qui voudraient bien les écouter.
Mais… ils furent mis à mort, martyrisés, par les maîtres de la loi, les scribes, les pharisiens et les sadducéens de l’époque qui enseignaient la loi de Moïse de façon traditionnaliste, sans cœur, privilégiant les apparences extérieures.
Il devient plus facile avec cette perception de comprendre ce monde : celui qui renie ce qu’il est renie en même temps son Père Céleste, le Créateur de toute vie en tant que Vie.
Dieu est la Vie, le premier « besoin sur terre» de l’être humain est de vivre, pas n’importe comment mais en menant une vie qui lui permettra d’accéder au Royaume des Cieux, de mériter la vie éternelle, l’immortalité de son âme, car ce que Dieu a créé, Il peut tout aussi bien le détruire.
Il y aura toujours des irréductibles pour dire que l’âme n’est qu’une invention de croyants. Remarquez bien que je n’emploie pas ici le mot « religieux » : je n’ai pas de religion pour l’unique raison que Jésus n’en a enseigné aucune. Il a bâti sur Pierre une Eglise d’hommes modèles pour enseigner dans le monde la Foi qui permet d’entrer en relation avec Dieu en recevant son Esprit Saint et ainsi connaître Sa Volonté sur terre afin de pouvoir la faire, comme elle est faite dans le Cieux. C’est cela, entrer dans le Royaume des Cieux.
Aucun être sur terre ne peut affirmer représenter Son Eglise dès lors qu’il n’a pas reçu l’Esprit Saint. Aucun disciple après l’ascension de Jésus, ne partit proclamer le Royaume des Cieux avant qu’il n’eut reçu l’Esprit de Vérité (Jésus est la Vérité), le jour de la Pentecôte, c’est la raison pour laquelle il devait monter auprès du Père ainsi qu’il le leur a expliqué. Le consolateur, c’est l’Esprit de Jésus qui vient vivre dans l’esprit de ses disciples, leur rappelant tout ce qu’il leur avait dit, c’est pourquoi il leur a déclaré qu’il serait avec eux tous les jours jusqu’à la fin du monde.
J’ai ainsi la Foi pour l’avoir entendu, cru puis reçu. C’est d’ailleurs cette Foi qui m’a fait fuir la religion : parvenus ainsi, nous n’avons besoin que de Christ, de vivre en Lui. Je ne me permettrai certes pas de juger qui a tort de qui a raison en matière de religion, j’ai donc choisi la neutralité : l’amour inconditionnel, celui de Dieu.
Si l’âme n’est qu’une invention de croyants, essayez donc de faire fonctionner votre téléviseur sans câble, antenne ou parabole. Oui, c’est comparable : tout comme celui-ci ne peut émettre d’émission sans réception d’ondes, votre corps sans esprit et sans l’âme qui le font vivre est mort.
Sans ce souffle de la vie qui le meut, il est semblable à une maison vide, abandonnée, sans vie. Tout ce qui produit de l’énergie est invisible et pourtant cela est, bel et bien.
Il est paradoxal de constater que l’homme aimerait voir son âme pour croire en son existence, alors qu’il ne cherche pas à voir l’énergie sous ses différentes formes (ondes, électricité, etc.) pour croire que c’est bien elle qui fait fonctionner différents appareils : il voit, donc il croit.
C’est identique pour l’homme : vous voyez bien que vous êtes vivant, cependant la plupart voient mais refusent de croire. Il leur manque simplement l’étincelle d’où jaillit la Lumière pour comprendre ce principe d’énergie qu’est la vie qui anime un corps, si simple au fond lorsque l’on y met un peu de bonne volonté. Plus un être est rempli de vie, d’énergie, plus il est lumière, l’énergie de l’être humain est sa lumière, elle rend son visage lumineux, radieux, comme celui des petits enfants.
Dieu est Lumière, la première « recherche sur terre » de l’être humain devrait être celle de la pureté de son âme afin de devenir de plus en plus lumière, non seulement pour Dieu, mais pour être lumière aux yeux de tous. C’est par votre exemple que vous servez le mieux Le Seigneur et cela se voit sur vous.
Il y a eu confusion due à leur cœur endurci dans l’esprit des pharisiens et des sadducéens qui à l’époque du Christ, purifiaient l’extérieur alors qu’Il leur enseigna que le Père avait aussi fait l’intérieur et que c’était ce dernier qu’il fallait purifier afin de ne pas être sépulcre blanchi. A quoi sert-il de prendre l’apparence de la piété lorsque l’intérieur est "rempli de méchanceté et d'iniquité" ? car tels furent ses mots. A rechercher la gloire dans ce monde aux yeux des hommes, se rendre « intéressant » pour soi-même tout d’abord, plutôt que de glorifier Dieu et faire Sa Volonté en priorité.
Cet extérieur, ce qui est corruptible dans la chair, est de toute façon appelé à mourir pour participer ensuite à la résurrection, alors que l’intérieur (pour désigner l’invisible), l’âme, son esprit et son coeur, est appelé à vivre éternellement.
Tous les maux de l’humanité viennent de cette incompréhension, de cet inversement des rôles, les êtres s’identifient à leur chair lui permettant ainsi de les desservir plutôt que de les servir et ils s’y trouvent ainsi asservis.
Même l’amour s’en trouve bafoué, il devient aussi conditionnel que la raison d’être elle-même, depuis cette optique réductrice.
L’orgueil et la vanité réduisent le champ de vision et d’écoute, les apparences et le paraître priment, tandis que le savoir être permet de voir et d’entendre l’Esprit de Celui qui se nomme Vérité, le Christ Jésus, il est Vivant.
Beaucoup le disent, cependant y croient-ils véritablement ? Jésus-Christ est mort pour nous montrer le chemin, pas pour que les hommes adorent la croix mais pour qu’ils la portent à leur tour. En général les croyants acceptent volontiers que le Christ Jésus soit mort pour le salut des hommes, mais beaucoup moins croient avec conviction qu’il va revenir, et pourtant, cela sera.
Vivre en Christ, ce ne sont pas que des « mots », ce sont des paroles rendues vivantes par des « actes », des œuvres, disait Jésus.
Le Notre-Père, enseigné par le Fils à ses disciples, est une prière qui devrait être dite et redite jusqu'à ce que non seulement le chrétien croie en son contenu, ses paroles, mais que de plus, il vive selon ce qu'il dit en le « récitant ».
Car il s’agit en effet le plus souvent d’une récitation apprise par cœur mais sans le Cœur pour la faire vivre, la mettre en application.
Dans les différents chapitres qui suivent sont développées de façon approfondie les lignes qui précèdent, points par points, le propre cheminement que j’ai suivi en trois années et demi. Je suis restée fidèle à La Parole, j’y ai cru, j’ai reçu Christ. Le recevoir signifie connaître Dieu, vivre en Christ, comme Il vit dans le Père et que le Père vit en Lui.
Ainsi, connaitre le Fils, c'est connaître le Père, c'est être Un en esprit, âme et coeur, c'est avoir épousé le Corps spirituel du Christ, c’est avoir uni le Je de l’unicité au Je de Dieu, c’est une première résurrection.
C'est ainsi que le Corps du Christ vivant s'édifie. L'Epouse du Christ, ce sont les âmes (les corps spirituels) qui vivent en Lui.
Les invités au repas de noces de l’Agneau, ce sont tous ceux qui vivent d’esprit et de coeur, en témoignent, afin que le plus grande nombre soit sauvé, c’est un témoignage d’amour avant tout autre but, afin que le Nom de Dieu soit sanctifié.
Uranie.
20:41 Publié dans Evangiles, mes méditations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dieu, amour, christ, eveil

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