samedi, 10 mai 2008
La Vie
"Je suis le chemin, la vérité, la vie", a dit Jésus Christ.
Un chemin est une voie, Jésus est une voie qui est la vérité. La vérité est ainsi unique, il n'y a pas deux voies pour la trouver, même si d'autres pourraient illusoirement y ressembler et y mener. Cette unique vérité est la vie, celui qui n'entre pas dans cette vérité, ne cherche pas à la connaitre, ne peut par conséquent trouver la vie mais son opposé, la mort.
La vie n'est pas une chose, elle n'est pas palpable mais invisible et pourtant, elle est. La vie est, chaque fraction de seconde, chaque instant, car la vie est l'essence de ce qui est vivant. La vie est exponentiellement créatrice, elle demeure éternellement par ce qu'elle engendre, créée. Ainsi parce que vous êtes, vous existez car devenus visibles par votre corps de chair. La vie devient visible dès lors qu'elle engendre et créée. De vide, invisible, elle devient le plein, visible.
Jésus disait "Je suis", être vivant ici, "celui qui est", être qui est maintenant, dans le moment présent, être qui est, être qui vit. La vie, qu'est-ce que c'est ? la vie c'est l'âme, celui qui la meut, c'est l'esprit, le souffle de vie de l'âme.
Etre la vie, avoir conscientisé que vous êtes la vie qui coule dans un corps de chair mu par un esprit souffle de vie, et non un corps de chair dans lequel coule la vie et qui a un esprit, c'est être né de nouveau de l'esprit, et en cela vous savez que vous êtes esprit de vie. Avoir rétabli ainsi les rôles permet à l'être né de l'esprit de vie d'être véritablement, d'être dans la vérité, d'être sur le chemin, d'être celui qui est la vie, ne faire qu'un avec la Vie, corps et âme. L'âme est de même appelée à naître de nouveau de l'eau, c'est à dire être lavée, purifiée par l'esprit, de ses souffrances, de ses péchés dont la chair l'a souillée.
Vivre selon l'esprit permet d'adorer Dieu en esprit et en vérité, Dieu est Esprit, Dieu est Vérité, Dieu est Amour, Dieu est la Vie et sa Source. Il est le Père de chaque âme, chaque esprit, vous êtes tous appelés à naître de nouveau d'eau et de l'Esprit, à moins que de renier cette vie qui coule en vous.
Adorer "Je suis celui qui suis", Etre éternel de tous les instants, passés, présents, futurs, en un seul accomplis, du commencement à la fin des temps, c'est adorer la Vie, l'Amour, éternellement présents, partout où est la vie, et non dans son contraire, les objets inertes, car c'est cela l'idôlatrie. Les temps passeront, l'instant présent demeurera car seul le présent est véritablement. Le passé est accompli et le futur n'est qu'une projection du présent calquée sur le passé si vous ne savez le "digérer", l'accepter tel qu'il fut.
La Vie éternelle est une vie d'Amour, l'amour est éternel, les choses passeront, l'amour ne passera pas car il est l'essence même de la vie.
Uranie.

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mercredi, 07 mai 2008
La maîtrise de soi
La maîtrise de soi
Etre responsable de vos paroles et actes, c’est être conscient de vous-même et non simplement de ce que vous faites, c’est « savoir » ce que vous faites. Le niveau de conscience de chacun reflète avec une extrême exactitude les responsabilités qu’il sait prendre ou ne pas prendre au cours de son existence.
Lorsque vous êtes parvenus à ressentir que vous êtes responsable de tous les évènements que vous vivez, en épousant, c'est-à-dire en leur faisant face avec amour, les phénomènes, accidents, épreuves, engendrés par des causes extérieures à vous, vous pouvez dire que vous avez acquis « la maîtrise de soi ». Et il est une certitude, c’est que les maîtres qui acceptent leur destin dans cet état d'esprit ne seront pas éternellement les victimes innocentes de ceux qui ne savent pas ce qu'ils font dans ce monde. Vous ne pouvez pas changer les évènements une fois qu'ils se sont produits, quels qu'ils soient, mais vous pouvez changer la façon de les accueillir, car celui qui pense, c'est vous lorsque vous êtes, si vous n'êtes pas, vous laissez autrui penser à votre place, alors soyez, avant toutes choses.
La maîtrise de soi, même si cela semble surprenant d'emblée, c’est être entré dans le royaume des cieux dès ici-bas, et la promesse d’un au-delà dont la récompense est la vie éternellement parfaite.
Mais attention… sans mentir à la vérité, car il est facile de dire et de ne pas faire. Un nombre croissant à une vitesse vertigineuse d’êtres humains se « pourrissent » littéralement la vie en nuisant parallèlement à celle de leur prochain à cause de ce seul phénomène : l’irresponsabilité, comme un fruit sur un arbre desséché pourrit.
Mais attention bis, savoir prendre ses responsabilités, c’est aussi savoir en mesurer les conséquences, tant à court qu’à long terme mais surtout pas pour vous-même, pour tous ceux qui sont concernés par les décisions prises, car elles seront la cause des effets qui en découleront. Ces décisions ne doivent pas vous convenir à vous personnellement, elles doivent avoir une raison d’être pour le bienfait de tous, sur du long terme, être justifiées par la sagesse, afin que par la suite, tous profitent de l’effet de la cause, même si sur l’instant, vous et vos proches (le petit nombre), vous serez les perdants qui n’en retireront rien, seront même lésés, sauf sur un point et c’est l’essentiel : l’exemple que vous aurez su être pour le grand nombre.
Nombre de découvertes scientifiques, si leurs auteurs avaient mesuré sur du long terme ce qu'il en adviendrait, n'auraient pas vu le jour.
Plus le sacrifice auquel vous consentirez sera conséquent, plus l’exemple sera frappant, plus votre décision restera gravée dans les mémoires, vous ferez partie de ceux dont on parle pendant longtemps, selon votre mérite, en bien. Cependant ce n'est pas le but que vous devez rechercher, il est que chacun par votre exemple devienne de plus en plus responsable de ses actes, donc de ses paroles, donc de ses pensées. Les pensées viennent de l'esprit, la maîtrise de soi s'acquiert par l'esprit, avec de la volonté, celle d'y parvenir, cependant si elle ne nait dans le coeur, elle ne portera aucun fruit.
Le conscient médite, parle, agit, l’inconscient agit, parle, puis médite quelquefois ; c’est un processus inversé.
Vous « faire croire » que vous être maître de vous, alors que vous faites du mal autour de vous en paroles, ne serait-ce qu’envers une seule personne, est une illusion de l’ego qui vous dupe, comme il dupe depuis le commencement l’humanité. Il y a bien sûr mal et mal, il s’agit là du mal pour faire le mal de la langue inconsciente, et non du mal pour faire le bien de la langue consciente, tel que le « non » indispensable dans l’éducation d’un enfant, salutaire à son égard puisque ce non est le mot-clé qui lui apprendra à être conscient de ce qu'il fait, puis lui permettra d'acquérir le savoir-faire à l'âge adulte.
Ce savoir-faire, la conscience de soi, ne s’apprend ni ne s’achète, il ne peut venir que du cœur et il se travaille. Plus le cœur est porté à aimer, plus la conscience va croissant parallèlement, et plus vous vous mettez à considérer extérieurement, c'est-à-dire autrui, et non plus intérieurement, c'est-à-dire vous-même, égoïstement.
En vous considérant d’abord, vous vous glorifiez vous-même au lieu de glorifier autrui. Tout se rejoint : ce que vous ferez à l’un de ces plus petits disait Jésus Christ, c’est à moi que vous le ferez. Celui qui se glorifie de lui-même plutôt que de glorifier autrui ne peut prétendre aimer Dieu et le glorifier alors qu’il ne fait pas à son prochain ce qu’il aimerait qu’il lui fit. Les deux commandements de l’amour sont semblables, glorifier autrui prioritairement, c’est glorifier Dieu et c’est ainsi l’aimer en esprit et en vérité, c’est faire puis dire.
Dire puis ne pas faire ne sert de rien, en outre les intentions non réalisées s'accumulent dans l'inconscience et le sujet devient de plus en plus irresponsable : c'est ainsi que les personnes âgées deviennent séniles, en ayant accumulé une foule d'intentions non réalisées dans leur esprit, qui forme poids, masse, prend de plus en plus de place, rongeant petit à petit celle de la conscience, car contrairement à ce que beaucoup pensent, le cerveau enregistre tout, exactement comme un ordinateur qui n'aurait plus de mémoire vive par saturation d'élèments, il enregistre, puis devient de plus en plus lent jusqu'à dysfonctionner.
En vérité, en prenant vos responsabilités par une décision venant du coeur, vous vous forcez par la volonté à devenir conscient de vous-même, de plus en plus. En devenant conscient de vous-même, vous devenez conscient de Dieu et vous connaissez alors Sa Volonté. Les personnes ainsi conscientes s’élèvent de plus en plus au-dessus du niveau de masse de conscience de l’humanité, comme une élévation vers les cieux, et c’est le cas. C'est pourquoi Jésus Christ disait nul ne va au Père (Esprit) que par moi (Coeur sacré). Tandis que les personnes qui refusent de voir une quelconque responsabilité qui leur incombe en quoi que ce soit, rejetant en permanence sur autrui « la faute », le plus souvent parce qu’ils prétendent avoir raison en décrétant que les autres ont tort, sont dans le niveau de l’inconscience et l'ignorent.
Regardez la situation mondiale «d’en haut». Le niveau de conscience actuelle de l’humanité, mis à part le groupe de ceux qui s’élèvent donc s’en sont détachés, sombre de plus en plus, un véritable naufrage, la terre devient un enfer, doucement mais sûrement. Des individus, des groupes, puis des nations, reprochent à d’autres d’être dans l’erreur et n’en démordent pas. Plus les divisions de masse perdurent dans le temps, sans qu’un véritable rapprochement n’ait lieu, plus elles sont révélatrices d’un danger mondial à plus ou moins court terme, il porte généralement pour nom « guerre ». C’est toujours l’inconscience de ceux qui ne mesurent pas les effets de la cause dans le long terme qui déclare la guerre.
La conscience, c’est l’esprit. Dieu est Esprit, la Conscience universelle, l’Esprit de perfection qui porte la responsabilité de l’univers et ne saurait laisser l’inconscience dominer le monde, car par extension, c’est tout l’univers qu’elle contaminerait en faisant naître le chaos, alors que du chaos Dieu fit naître l’univers. L’inconscience disparaitra, de gré ou de force. Les tribulations sont un bienfait de Dieu, un Père réprimande ceux qu'il aime, c'est l'unique moyen de rendre les dirigeants des nations responsables.
Sauver des âmes, c’est aider votre prochain à devenir conscient de lui-même, à prendre sa propre responsabilité au sein de l’univers, lorsque ceux qui auraient dû lui inculquer cette notion ont failli, tant politiquement que religieusement, souvent par tiédeur afin de se glorifier eux-mêmes, ne pas se faire mal voir, être considérés intérieurement. Si votre prochain refuse catégoriquement de vous écouter, pardonnez-lui, car il ne sait pas ce qu’il fait et peut être ne le saura t'il jamais, mais vous aurez au moins essayé de lui montrer l'unique chemin qui mène au bonheur éternel, vous vous serez senti responsable de vos frères et soeurs humains à la place des irresponsables, et en cela, vous aurez glorifié Dieu et vous serez glorifiés en Lui.
Uranie.

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dimanche, 13 avril 2008
La Trinité n'est pas un mystère
Ainsi que le mot l’indique, Trois en Un, cependant Dieu n'est pas trois personnes en une mais une seule, qui n'est par ailleurs pas une "personne" mais un Esprit, Dieu est Esprit, Saint, cela va sans dire. L'Esprit-Saint ne parle pas en son nom puisque c'est l'Esprit de Dieu qui parle.
Dieu est Père par l'Esprit (principe masculin), Mère par l'âme (principe féminin), Fils par le Coeur.
Nous sommes créés à son image : une âme avec un esprit et un coeur (le coeur qui aime, pas le coeur de sang), trois "éléments" dans un seul corps spirituel.
C'est pourquoi Jésus disait : "lorsque vous m'avez vu, vous avez vu le Père".
1) le Saint Esprit : Animus, du latin spiritus, souffle (définition de l'esprit), l'esprit n'est pas l'âme. L'Esprit pense consciemment en tous temps, il est Conscience. Le Saint Esprit est l’Esprit de Dieu.
2) Dieu : Anima, du latin, vie (statique de vie, définition de l'âme). L'Âme est la Vie, Dieu est la Vie. L’âme est le Corps Spirituel de Dieu, avec un Esprit, le Sien, le Saint Esprit de Dieu.
Un seul et même Etre : l'Esprit (noûs, masculin, Père) et son Âme (psyché, féminin, Mère), Dieu est Père et Mère.
3) Jésus : le Fils de Dieu, le Coeur Sacré, engendré Fils de l'homme par l’Esprit Saint de Dieu, la Parole s’est faite chair et elle est venue habiter parmi nous. Le Coeur est en union parfaite avec l'Esprit et son Âme. Vous avez tous ici-bas un cœur, Dieu aussi, il a sacrifié son Coeur pour votre salut en son Fils.
Les Trois "éléments" ne font qu'Un : le Père est dans le Fils et le Fils est dans le Père. Le Fils est dans ses disciples devenus fils de Dieu en ayant reçu l’Esprit Saint, et ses disciples sont en Lui par l’esprit, ils ne font qu’un. C’est cela, vivre en Christ, c'est être né de nouveau d'eau (par le baptême de repentance des péchés) et de l'Esprit, avoir reçu l’Esprit Saint.
Lorsqu’il évangélisa, le Fils de l'homme faisait la volonté du Père car le Père était en Lui (en esprit) et il était dans le Père unis par le même Saint Esprit. En naissant homme dans ce monde, il eut, comme tout un chacun, un esprit et une âme. Il faisait la Volonté du Père, unis par le même Saint Esprit. D’Esprit à esprit, il recevait en pensées ce qu'il devait dire et faire, selon la Volonté de son Père, Esprit Saint.
Marie est l'épouse que s'est choisi Dieu pour mettre au monde le Fils de l’homme. Alors vous pouvez dire Mère de Dieu, oui, mais de Dieu fait Fils de l’homme. Marie n’est pas la Mère de Dieu Père, elle ne précédait pas Dieu, elle n’était pas avant Dieu, elle est son épouse, ayant porté en son sein le Fils de l'homme, Jésus, engendré par l'Esprit Saint de Dieu.
Dieu est votre Père à tous, aimant, très proche de vous puisqu'il vous a faits, à son image esprit, âme, coeur. Un Père aimant ne saurait rester mystérieux vis à vis de ses propres enfants, Il ne l'est nullement : Il s'est choisi une épouse humaine terrestre, Marie, la plus petite et la plus humble, pour mettre au monde le Fils de l'homme, vierge de corps et Vierge d’âme, immaculée conception, c’est à dire qu’elle conçut sans péchés. Il n’appartient pas à l’homme de discuter au-delà des évangiles sur ce point pour la suite, tout a déjà été écrit en Matthieu 1, notamment 25.
Dans la trinité divine, le Fils est le Cœur, c'est pourquoi nul ne va au Père que par Lui, la voie du cœur, et pour hériter la vie éternelle, il faut donc être né de nouveau de l’Esprit, avoir reçu La Parole de la Vie, l’Esprit Saint du Père, qui est aussi l’Esprit Saint du Fils, l'esprit de Vérité, un seul et même Esprit, un seul Dieu. Le Fils de l'homme est l’Agneau de Dieu dont la chair fut sacrifiée, le premier ressuscité d’entre les morts, qui jugera le monde assis sur le trône de sa gloire à la droite du Père, avec les douze, Celui qui fêtera ses noces avec ses invités, le seul jugé digne d'ouvrir le Livre de Vie (Livre de l'apocalypse).
Jésus, Fils de l’homme, c’est l’homme né Fils de Dieu, mais le Fils de Dieu, c’est le Cœur de Dieu fait homme engendré par son Esprit Saint, donc ayant le même Esprit, ainsi Dieu et Fils de Dieu sont un seul et même Dieu, un seul et même « Esprit » et non pas trois "personnes" en une. Le Saint Esprit de Dieu n’est pas la troisième "personne" (Il n'est pas une personne) mais à l’inverse le premier, l’Esprit de Dieu du commencement qui planait au dessus des eaux.
Persister à dire qu’il y a trois "personnes" en une, c’est adorer trois Dieux en un mais trois cependant. Tandis que dire : il y a deux vecteurs de vie, l'Esprit et le Coeur (le plein) au sein d'une vacuité (le vide) qui est la Vie, l’Âme, les deux premiers rendant le vide plein, les trois étant le Créateur, Dieu, c’est adorer l'unique Dieu Eternel. L’eau est le symbole de la Vie, de l’Âme de Dieu, c’est pourquoi nous devons d’abord naître d’eau, par la repentance des péchés pour la pureté de l’âme lors du baptême, puis de l’Esprit, recevoir son Esprit Saint. C’est pourquoi Jésus disait : lorsque vous m’avez vu, vous avez vu le Père ; si vous me connaissiez, vous connaîtriez le Père ; le Père et moi, nous sommes un ; pour que vous aussi, vous soyez un comme je suis un dans le Père ; etc.
La Parole de Dieu s’est faite chair par l'amour de son Cœur, pour nous montrer le chemin, la vérité, la vie, et devenir ainsi des Fils de Dieu. Etre un dans le Père comme Jésus Fils de l'homme était un en Lui. Le Fils de Dieu est un dans le Père depuis le commencement : en l'Esprit Saint de Dieu (Père) qui était vers Dieu (Vie Mère) et qui était Dieu (Père et Mère).
Uranie.
01:24 Publié dans Evangiles, mes méditations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : trinité, dieu, seigneur, fils de dieu, fils de l'homme, saint esprit, ame
dimanche, 23 mars 2008
La Pâque
La Pâque se situe le 14 nisan (Avril), ni Dieu ni Jésus n'ont changé la Loi et les temps. En vérité, guère personne ne croit en Lui, puisque quiconque croit en Lui reçoit par son nom le pardon des péchés. Les hommes ont perpétré une notion erronée du mot "croire", à savoir que la véritable croyance n'est pas faite de mots mais d'actes, d'où le titre des ouvrages de ses témoins : Actes des apôtres.
Ne soyez pas de ce peuple :
Matthieu 15 : "[8] Ce peuple m'honore des lèvres, Mais son cœur est éloigné de moi. [9] C'est en vain qu'ils m'honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d'hommes."
Actes des apôtres 10
[40]
Dieu l'a ressuscité le troisième jour, et il a permis qu'il apparût,
[41]
non à tout le peuple, mais aux témoins choisis d'avance par Dieu,
à nous qui avons mangé et bu avec lui, après qu'il fut ressuscité des morts.
[42]
Et Jésus nous a ordonné de prêcher au peuple et d'attester que c'est lui
qui a été établi par Dieu juge des vivants et des morts.
[43]
Tous les prophètes rendent de lui le témoignage que quiconque
croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés.
Pour en savoir plus :
http://yeshua.lovediscussion.net/
Uranie.
11:03 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pâque, pâques
mercredi, 06 février 2008
Dieu est Amour, vous êtes amour
Il est regrettable que les hommes aient assimilé de tous temps « l'éveil » au bouddhisme, car tous les hommes sont concernés quelles que soient leurs croyances dès lors qu'ils souhaitent connaitre le bonheur éternel, et d’autant plus les croyants puisque ce bonheur là est celui du Royaume des Cieux.
C'est ici la démonstration que les points de vue qui divergent, sources des "j'ai raison - t'as tort", créent des divisions entre les hommes, qui, tant qu'elles perdureront parce que très rares sont ceux qui parviennent à aimer leur prochain comme eux-mêmes, ne permettront pas à l'humanité d'entrer dans l'âge d'or, l’âge béni de Dieu.
Ainsi, beaucoup parlent d'éveil à la véritable nature de l’être, perdurent à s'extasier sur le phénomène, or s'éveiller signifie simplement redevenir semblable au petit enfant que vous étiez, jusqu'au jour où vous avez commencé à vous exprimer en disant "moi, je". Autrement dit à endormir, étouffer, votre vraie nature pour laisser parler à sa place l'ego.
L'emploi du "moi, je" est l’expression de la dualité en vous, êtres humains, le duel entre l'esprit de votre âme, le "je" renié de votre unicité originelle, et l'ego de votre chair, le "je" de votre personnalité : le « jeu » qui va durer toute votre existence si vous n’y mettez pas un frein catégorique et salvateur.
La dualité en opposition, en conflit intérieur, est la soumission du « je » esclave du « moi », le renoncement à la liberté de penser individuelle. C'est en effet désormais ce dernier qui prend les commandes de votre vie, étouffant cette âme innocente que vous étiez petit enfant, dès lors que vous utilisez ces deux mots dans votre langage pour commencer une phrase.
C'est à la fois inconscient, le "moi" de l'ego qui prend la priorité, et conscient, le "je" de l'âme qui devient secondaire, esclave soumis au moi. Cet esclave qui ne revendique que sa liberté d’être et de vivre ainsi, vous parlera cependant toute votre existence : c'est la petite voix de votre conscience. Rares sont ceux qui s’y plient, lui obéissent, en raison le plus souvent de la crainte du jugement d’autrui. Or toute peur est esclavage, mais aussi par orgueil à cause de la recherche de la reconnaissance d’autrui, d’où la crainte de ses jugements.
Peu ont su jusqu'à présent définir de façon entière l'éveil, soit le « pourquoi faire» fut délaissé, soit le « comment faire » le fut, mais le plus souvent, ce fut l’enseignement dans son intégralité qui manquait de clarté. Il s’agit de redevenir conscient en rendant libre, donc maître de votre destinée, le « je » de l’unicité : « ce » que vous êtes véritablement.
Les raisons de ce manque de clarté sont que peu n’ont pas évolué suffisamment après le jour "J", qu’ils qualifient d'illumination : ils stagnent alors en s'extasiant car après l’éveil, le travail sur l’ego est loin d'être terminé. L’éveil ne peut avoir lieu qu’après une prise de conscience préalable de votre dualité, la re-découverte du « Je » qui mérite une majuscule, le sujet du verbe être, le Je de l’Etre réalisé : Je suis.
L'éveil est un réveil soudain, une prise de conscience simplement plus marquante et durable que les prises de conscience furtives courantes. Auparavant vous dormiez debout, pourrait-on dire, vous viviez machinalement hormis par brefs instants où les évènements de la vie vous faisaient prendre conscience. Parce que marquants, provoquant des émotions, ils vous secouaient et vous réveillaient momentanément.
Parvenir à l'éveil est tout à fait naturel puisque vous étiez déjà éveillé petit enfant et il vous suffit de le redevenir, vous allez rapidement le comprendre.
L'éveil commence par bien assimiler, conscientiser, « ce » que vous êtes, puis d'être « ce » que vous êtes, chose on ne peut plus normale que d'être ce que l'on est.
Or une immense majorité de l’humanité n'est pas ce qu'elle pense et croit être, elle vit dans l’illusion d’être.
« Ce » que vous êtes est invisible, esprit-âme-coeur (le coeur qui aime), la vie qui coule en vous : oui, vous êtes la vie, "ce" qui vous anime, partout dans votre corps, dans vos veines, vos cellules, alors que probablement comme beaucoup, vous vous identifiez présentement à ce corps parce qu’il est visible. Vous vous prenez pour un corps autrement dit, alors que vous êtes en vérité la vie qui l’anime, immuable, éternelle, présente partout sur la terre.
L'âme n'est pas l'esprit, l'âme est la vie à l’état statique, c’est à dire le corps spirituel qui animera le corps charnel au moyen de son esprit, l'esprit est son esprit, ils ne font qu'un.
L'esprit pense, c'est le souffle de la vie, permettant à son corps spirituel, l’âme, de créer (la vie qui prend forme et qui bouge), de mettre en œuvre ses pensées, à condition d'avoir suffisamment de coeur permettant à ces trois là de tout faire avec amour par une volonté unanime, sans contradiction. L'esprit est synonyme de conscience, c’est la même chose. L’esprit, c’est l’être que vous êtes.
Le corps charnel quant à lui est votre « avoir », vous avez un corps, l’habitacle de « ce » que vous êtes. Lorsque vous ne vivez pas d’esprit, votre chair est soumise à votre ego et aux états d'âme négatifs qu'il entraine. Les états d'âme négatifs sont ce qui souillent l’âme, ils sont péchés. Cette identification (se prendre pour un corps) est mortelle, « mental-corps-cœur de chair » meurent et se décomposent, alors que "ce" que vous êtes ne meurt pas et quitte votre enveloppe charnelle lors de sa mort.
Le mental est une machine à calculer mensongère, alors que l'esprit est pur. L'expression faire de l'esprit est révélatrice, c'est une pensée sans calcul.
Le mental et l'esprit sont de même nature dans votre cerveau, la différence est que le premier est un produit de ce monde, le « je » de l’ego dont il est l’expression, qui a appris à calculer, il dénature la spontanéité candide du « Je » de l'esprit qui est dans les Cieux, fils de l'Esprit.
Dieu est Esprit.
Ses appelés puis élus, ceux qui entreront dans le Royaume des Cieux, sont ceux qui auront réappris à vivre d’esprit et de coeur, qui seront nés de nouveau d’esprit, redevenus semblables à de petits enfants, les éveillés. Les autres continueront à avoir pour père « satan », c’est à dire ceux qui vivront selon les pensées de ce monde qui ne sont pas celles de Dieu, quand bien même ils l’ignoreront parfois toute leur vie et s’en offusqueront lorsque d’autres le leur feront remarquer.
Si vous ne le comprenez pas dès maintenant, vous le comprendrez dans les chapitres ci-après : l’ego est satanique, c’est le démon en chaque être humain, qui en engendre beaucoup d’autres sous les différentes facettes par lesquelles s’exprime la personnalité.
L’enlèvement de l’Eglise de Jésus-Christ dont tant parlent, qui adviendra lorsque la trompette retentira selon le livre de l’apocalypse et l’épitre aux Thessaloniciens, c’est l’enlèvement des éveillés. Ne pas vivre éveillé, vivre d’esprit et de coeur, c’est déjà être mort et les éveillés le savent : le Saint Esprit de Dieu en leur esprit le leur a révélé, bien avant la date, afin qu’ils se purifient et soient prêts.
Lorsque je pose à une personne la question : sais-tu qui tu es ? elle commence par décliner son identité en souriant quant à la formulation de la question.
Lorsque j’insiste, elle ajoute âge, sexe, profession, puis lorsque je précise que ces réponses ne répondent pas à ma question, l’air devient moqueur ou irrité, elle me considère probablement plus ou moins dérangée ou bizarre, comme ayant perdu « le sens ».
Or, celui des deux qui l’a perdu, ce n'est certes pas moi.
Cette personne est totalement identifiée à son apparence humaine et à sa personnalité, son corps, son sexe, son ego, bref, son « image » et tous les conditionnements de ce monde. Elle n'est pas consciente que « se prendre pour un corps », ne pas vivre d'esprit, de l'âme et du coeur qui l'animent, c'est être déjà mort.
Ainsi, l'étincelle qui produit l'éveil c'est prendre conscience de "CE" que vous êtes, c'est inverser les rôles, c'est pouvoir dire "Je suis", "je suis donc je pense". Mais ce n'est pas seulement prendre conscience, c'est ensuite le mettre en application, vivre éveillé : « Je suis celui qui est ».
La foi sans les actes est une foi morte, être éveillé sans vivre ainsi au quotidien conduit à nouveau à l’endormissement, l’être « s’oublie » et tombe dans l’ego spirituel qui ramène à la mort. Il aurait mieux valu qu’il n’en arrive jamais là. Si vous persistez à dire « je pense donc je suis », à penser avant d'être, ne pas être le maître de vos pensées, vous en mourrez.
Vous avez un corps, c'est votre véhicule terrestre, l'habitacle de votre esprit-âme et coeur. Vous avez une identité terrestre, ce n'est qu'une étiquette, lorsque vous vous identifiez à cette étiquette, vous croyez vivre or vous ne faites que survivre ici-bas et vous vous dirigez vers le séjour des morts pour l’après.
Ainsi, lorsque vous serez éveillé à votre véritable nature, le travail ne s'arrête pas là : il vous faudra faire mourir l'ancienne, la fausse nature de l'homme, l'ego de la chair, ce qui se définit par "mourir à soi-même", ce soi-même étant ce que vous avez cru être.
C’est le sens de « celui qui m’aime, qu’il quitte tout, porte sa croix et me suive », le Cœur Fils de Dieu (l’aimant) parle au cœur de l’homme (endurci), l’Esprit de Dieu parle à l’esprit de l’homme.
Mourir à soi-même permet de "naître de nouveau d'eau et de l'esprit", c'est à dire retrouver l’âme pure que vous étiez petit enfant, et pour cela vous vous servirez de l’esprit qui vous permettra d'identifier les péchés et/ou les erreurs commis dans votre existence, de les reconnaitre et d'en demander le pardon, vous « laver » à la source de vous-même, esprit par l’Esprit de Dieu.
Lorsque vous aurez purifié l’âme, son esprit sera rendu sain, votre corps de même car un esprit sain vit dans un corps sain, ce sera votre premier miracle. Ce qui vous aura permis de recevoir l'Esprit Saint de Dieu, le Père des âmes en tant qu'Âme du commencement, l'Esprit Premier qui a partagé une parcelle de son Esprit avec tous les esprits humains.
La petite voix de votre conscience, c'est Dieu. Vous êtes ses enfants, hormis ceux qui choisiront de renier l'esprit et se seront rendus ainsi fils de satan en aimant ce monde prioritairement.
C'est ainsi que l'Esprit est rendu Saint, lorsqu’il reçoit l’Esprit Saint de Dieu, et d'aucune autre manière malgré tout ce qui a pu être raconté et écrit sur le sujet, et cette affirmation est parfaitement conforme aux témoignages des premiers apôtres, elle ne s’en différencie pas.
Non, une personne qui meurt d’une maladie qui n’est pas de naissance mais contractée à l’âge adulte n’est pas sainte même si son parcours le semble en apparence : elle a été trompée par les hommes, a cru en eux avant que de croire en Dieu. Son âme était malade et son corps en tomba malade. Lorsque l’esprit de l’âme est renié, l’âme enfant de Dieu est reniée, le corps en subit les conséquences et tombe malade. Dans le Royaume des Cieux, la maladie n’existe pas, les anges ne tombent pas malades, Jésus a passé son existence à guérir les malades en pardonnant leurs péchés ainsi que les premiers disciples, puis les guérisons miraculeuses cessèrent au fur et à mesure que la foi s’estompait sur la terre.
L'Esprit de Dieu est Saint, il ne peut être reçu que par un esprit sain ce qui en fera un Esprit Saint car la personne en question vit alors en Christ et Christ vit en elle ; ainsi, elle peut réaliser les mêmes œuvres que lui et plus encore car seul le niveau de foi dans ses propres croyances entre ensuite en ligne de compte. A elle de les travailler, ces croyances. Une croyance est vérité lorsqu'elle se vérifie, s'expérimente personnellement, c'est pourquoi Jésus disait « Il te sera fait selon ta foi » demandant, pour ceux qui ne voulaient pas croire en son statut de Fils de Dieu, de croire au moins dans les œuvres qu’il faisait.
Lorsque le temps sera venu, le bon grain sera séparé de l'ivraie pour que le nouveau monde soit. Le bon grain pousse parce qu'il sait qu'il est grain et doit produire pour cette raison, l'ivraie le gêne dans sa croissance parce qu'elle ne connait pas sa nature toxique et mortelle pour son entourage. Le pommier produit des pommes sans se poser de questions parce qu'il sait qu'il est fait pour cela, l'homme est le seul à se poser des questions parce qu'il renie ce qu'il est, sa véritable nature. Or il est fait pour aimer, sa nature est amour, à l'image du Père Céleste.
Dieu est Amour, la première « mission sur terre » de l’être humain est de devenir amour, d’apprendre à aimer comme le Fils de Dieu fait homme, vous a aimés.
Cela implique préalablement d’aimer Dieu plus que tout au monde, puisque aimer intensément engendre le désir de plaire à l’Aimé. S’ensuit naturellement l’esprit d’obéissance à Dieu, qui incite à désirer aimer son prochain comme soi-même, puisque les deux commandements de l’amour sont semblables, l’un ne va pas sans l’autre : prétendre aimer Dieu que l'on ne voit pas et ne pas aimer son frère que l'on voit est mensonger.
La conséquence directe de ce mensonge est l’absence de Foi vivante puisque aimer engendre en outre d’avoir une confiance absolue envers l’Aimé, de croire en Lui, en Sa Parole.
Réfléchissez bien sur cette petite mais non moins très grande phrase : « aimer son prochain comme soi-même ».
La première prise de conscience qui en découle consiste à s’aimer soi-même afin de pouvoir aimer les autres d’une façon digne de ce verbe aimer, tout en se gardant bien de l’amour trompeur, l’amour narcissique de l’ego qui ne sait que prendre et rarement donner sinon par intérêt.
L’Amour est don de soi, à la ressemblance de Dieu qui donna son Fils (son Cœur) pour le salut des hommes. Puisque « Aimer Dieu et aimer son prochain » est semblable, c’est que Dieu est dans votre prochain, a fait sa demeure en lui.
Il est en chacun, oui, dans les consciences, les esprits, les cœurs : non pas que vous ayez un « être divin » en vous, vous êtes appelé à re-devenir cet être divin, dès lors que vous ne reniez pas l’esprit que vous êtes uni à l’Esprit de Dieu.
Chacun devrait y penser plus souvent avant de juger l’un de ses frères d’après les apparences sans connaître le contenu de son cœur, seul Dieu sonde les cœurs en profondeur. Lorsqu’une personne adopte un comportement qualifié de « mauvais », cela signifie qu’elle a renié sa véritable nature, le plus souvent par ignorance car personne ne la lui a révélée. C’est pourtant le message de Jésus, transmis par les évangiles, il a passé son existence à l’enseigner à ses disciples qui furent chargés d’aller porter la bonne nouvelle de l’annonce du Royaume des Cieux à tous ceux qui voudraient bien les écouter.
Mais… ils furent mis à mort, martyrisés, par les maîtres de la loi, les scribes, les pharisiens et les sadducéens de l’époque qui enseignaient la loi de Moïse de façon traditionnaliste, sans cœur, privilégiant les apparences extérieures.
Il devient plus facile avec cette perception de comprendre ce monde : celui qui renie ce qu’il est renie en même temps son Père Céleste, le Créateur de toute vie en tant que Vie.
Dieu est la Vie, le premier « besoin sur terre» de l’être humain est de vivre, pas n’importe comment mais en menant une vie qui lui permettra d’accéder au Royaume des Cieux, de mériter la vie éternelle, l’immortalité de son âme, car ce que Dieu a créé, Il peut tout aussi bien le détruire.
Il y aura toujours des irréductibles pour dire que l’âme n’est qu’une invention de croyants. Remarquez bien que je n’emploie pas ici le mot « religieux » : je n’ai pas de religion pour l’unique raison que Jésus n’en a enseigné aucune. Il a bâti sur Pierre une Eglise d’hommes modèles pour enseigner dans le monde la Foi qui permet d’entrer en relation avec Dieu en recevant son Esprit Saint et ainsi connaître Sa Volonté sur terre afin de pouvoir la faire, comme elle est faite dans le Cieux. C’est cela, entrer dans le Royaume des Cieux.
Aucun être sur terre ne peut affirmer représenter Son Eglise dès lors qu’il n’a pas reçu l’Esprit Saint. Aucun disciple après l’ascension de Jésus, ne partit proclamer le Royaume des Cieux avant qu’il n’eut reçu l’Esprit de Vérité (Jésus est la Vérité), le jour de la Pentecôte, c’est la raison pour laquelle il devait monter auprès du Père ainsi qu’il le leur a expliqué. Le consolateur, c’est l’Esprit de Jésus qui vient vivre dans l’esprit de ses disciples, leur rappelant tout ce qu’il leur avait dit, c’est pourquoi il leur a déclaré qu’il serait avec eux tous les jours jusqu’à la fin du monde.
J’ai ainsi la Foi pour l’avoir entendu, cru puis reçu. C’est d’ailleurs cette Foi qui m’a fait fuir la religion : parvenus ainsi, nous n’avons besoin que de Christ, de vivre en Lui. Je ne me permettrai certes pas de juger qui a tort de qui a raison en matière de religion, j’ai donc choisi la neutralité : l’amour inconditionnel, celui de Dieu.
Si l’âme n’est qu’une invention de croyants, essayez donc de faire fonctionner votre téléviseur sans câble, antenne ou parabole. Oui, c’est comparable : tout comme celui-ci ne peut émettre d’émission sans réception d’ondes, votre corps sans esprit et sans l’âme qui le font vivre est mort.
Sans ce souffle de la vie qui le meut, il est semblable à une maison vide, abandonnée, sans vie. Tout ce qui produit de l’énergie est invisible et pourtant cela est, bel et bien.
Il est paradoxal de constater que l’homme aimerait voir son âme pour croire en son existence, alors qu’il ne cherche pas à voir l’énergie sous ses différentes formes (ondes, électricité, etc.) pour croire que c’est bien elle qui fait fonctionner différents appareils : il voit, donc il croit.
C’est identique pour l’homme : vous voyez bien que vous êtes vivant, cependant la plupart voient mais refusent de croire. Il leur manque simplement l’étincelle d’où jaillit la Lumière pour comprendre ce principe d’énergie qu’est la vie qui anime un corps, si simple au fond lorsque l’on y met un peu de bonne volonté. Plus un être est rempli de vie, d’énergie, plus il est lumière, l’énergie de l’être humain est sa lumière, elle rend son visage lumineux, radieux, comme celui des petits enfants.
Dieu est Lumière, la première « recherche sur terre » de l’être humain devrait être celle de la pureté de son âme afin de devenir de plus en plus lumière, non seulement pour Dieu, mais pour être lumière aux yeux de tous. C’est par votre exemple que vous servez le mieux Le Seigneur et cela se voit sur vous.
Il y a eu confusion due à leur cœur endurci dans l’esprit des pharisiens et des sadducéens qui à l’époque du Christ, purifiaient l’extérieur alors qu’Il leur enseigna que le Père avait aussi fait l’intérieur et que c’était ce dernier qu’il fallait purifier afin de ne pas être sépulcre blanchi. A quoi sert-il de prendre l’apparence de la piété lorsque l’intérieur est "rempli de méchanceté et d'iniquité" ? car tels furent ses mots. A rechercher la gloire dans ce monde aux yeux des hommes, se rendre « intéressant » pour soi-même tout d’abord, plutôt que de glorifier Dieu et faire Sa Volonté en priorité.
Cet extérieur, ce qui est corruptible dans la chair, est de toute façon appelé à mourir pour participer ensuite à la résurrection, alors que l’intérieur (pour désigner l’invisible), l’âme, son esprit et son coeur, est appelé à vivre éternellement.
Tous les maux de l’humanité viennent de cette incompréhension, de cet inversement des rôles, les êtres s’identifient à leur chair lui permettant ainsi de les desservir plutôt que de les servir et ils s’y trouvent ainsi asservis.
Même l’amour s’en trouve bafoué, il devient aussi conditionnel que la raison d’être elle-même, depuis cette optique réductrice.
L’orgueil et la vanité réduisent le champ de vision et d’écoute, les apparences et le paraître priment, tandis que le savoir être permet de voir et d’entendre l’Esprit de Celui qui se nomme Vérité, le Christ Jésus, il est Vivant.
Beaucoup le disent, cependant y croient-ils véritablement ? Jésus-Christ est mort pour nous montrer le chemin, pas pour que les hommes adorent la croix mais pour qu’ils la portent à leur tour. En général les croyants acceptent volontiers que le Christ Jésus soit mort pour le salut des hommes, mais beaucoup moins croient avec conviction qu’il va revenir, et pourtant, cela sera.
Vivre en Christ, ce ne sont pas que des « mots », ce sont des paroles rendues vivantes par des « actes », des œuvres, disait Jésus.
Le Notre-Père, enseigné par le Fils à ses disciples, est une prière qui devrait être dite et redite jusqu'à ce que non seulement le chrétien croie en son contenu, ses paroles, mais que de plus, il vive selon ce qu'il dit en le « récitant ».
Car il s’agit en effet le plus souvent d’une récitation apprise par cœur mais sans le Cœur pour la faire vivre, la mettre en application.
Dans les différents chapitres qui suivent sont développées de façon approfondie les lignes qui précèdent, points par points, le propre cheminement que j’ai suivi en trois années et demi. Je suis restée fidèle à La Parole, j’y ai cru, j’ai reçu Christ. Le recevoir signifie connaître Dieu, vivre en Christ, comme Il vit dans le Père et que le Père vit en Lui.
Ainsi, connaitre le Fils, c'est connaître le Père, c'est être Un en esprit, âme et coeur, c'est avoir épousé le Corps spirituel du Christ, c’est avoir uni le Je de l’unicité au Je de Dieu, c’est une première résurrection.
C'est ainsi que le Corps du Christ vivant s'édifie. L'Epouse du Christ, ce sont les âmes (les corps spirituels) qui vivent en Lui.
Les invités au repas de noces de l’Agneau, ce sont tous ceux qui vivent d’esprit et de coeur, en témoignent, afin que le plus grande nombre soit sauvé, c’est un témoignage d’amour avant tout autre but, afin que le Nom de Dieu soit sanctifié.
Uranie.
20:41 Publié dans Evangiles, mes méditations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dieu, amour, christ, eveil
